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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 11:00

"Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas"

                                     François de La Rochefoucauld

 

   

 

 

 

La Dictature du paraître

 

 

Quel esseulé, au féminin ou au masculin, un jour de blues, comme une nuit sans lune, après que le vent ait éteint le scintillement des étoiles dans le firmament, ne s’est-il pas donné un sursis avant le grand saut vers le paradis, en lançant un ultime avis de recherche.

Pas de chasseur de prime, ni de récompense à la Joss Randal, via Metro Goldwyn Mayer La première démarche se borne à la lecture des petites annonces de rencontre dans le journal gratuit des régions.

Deux choix sont à faire. Soit formuler ses desiderata sur le conjoint éventuel capable de satisfaire ses attentes, soit répondre aux annonces sélectionnées selon les critères les mieux adaptés à sa personnalité.

Dans le premier cas, trouver les mots justes, qui vont servir d’appât pour prendre le poisson à l’hameçon, n’est pas de tout repos. Ils doivent sonner justes comme la monnaie trébuchante, d’autant que chaque ligne est payante et pas bon marché dans ce secteur.

Indiquer son âge au printemps de sa vie ne pose aucun cas de conscience, mais quel dilemme lorsque l’automne vous a rattrapé et que vous vous retrouvez assommé brutalement par le gong des 50 ans. Un demi-siècle ! Incroyable et déjà si vite arrivé.., juste le temps de se retourner un instant sur son passé.

Cet âge qui fait comprendre que les heures vous sont désormais compté(e)) doublement, car il passe beaucoup plus vite qu’avant, étrangement, ou c’est vous qui n’avancez plus aussi rapidement qu’autrefois.

Beaucoup, bien sûr, tricheront sur ce dernier à partir de cette décennie précisément, par coquetterie d’abord, mais surtout pour se donner la chance de ne pas faire fuir la proie éventuelle.

Parce que, pour Monsieur, les rides ont sillonné ses traits et son cœur ; parce que les kilos superflus ont squatté son corps et ramolli ses muscles, transformant la tablette de chocolat abdominale de ses 20 printemps en brioche bien cuite.

Quant à Madame, ces maudits kilos au “doux nom poétique” de surcharge pondérale multiplient ses rondeurs disgracieuses au niveau du popotin et des hanches, ou la traumatisent de cellulite imitation peau d’orange (quel euphémisme !) installée sur les cuisses déjà occupées par une culotte de cheval !!!

La réflexion sur la révélation de son âge rappelle celle lors de l’établissement de son curriculum vitae, lorsqu’elle recherche un travail à partir de 40 ans ! Quand on a connu le parcours du combattant pour retravailler dignement à ces plages horaires du calendrier biologique, il est aisé d’imaginer également la déprime du quinquagénaire rejeté sentimentalement   en plus de sa position sociale de chômeur longue durée !!!

Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore.... si l’on adhère à cette formule pleine d’espoir.

L’optimisme du désespoir peut faire apparaître des mirages d’oasis en mettant au second plan le critère du physique et prôner la beauté intérieure de l’individu, si dédaignée au prime abord et combien plus valorisante pourtant. Chacun devrait se rendre à l’évidence que le temps est le témoin visuel de la lente décadence physique dont nul n’échappe.

Cependant, les degrés de détérioration révèlent également dans ce domaine une forme d’injustice qui est devenue insupportable à l’époque de la D.H.E.A..

Si la beauté de la jeunesse se fane comme celle de la rose, “la laideur dure toute la vie” (S.Gainsbourg). Un compromis néanmoins, l’intermédiaire dominant qui sait s’adapter à l’usure du temps, c’est le charme. Car les années peuvent s’écouler comme une rivière à la fonte des neiges au printemps, celui-ci perdure sans prendre une ride.., enfin jusqu’à un certain point bien sûr.

Néanmoins, depuis que le produit miracle capable de ralentir le processus de vieillissement, D.H.E.A. et autres produits dopant aux vertus rajeunissantes, sont entrés dans le beauty-case de, j’allais dire Mme tout le monde. Mais il faut préciser : du monde d’en haut car celui “d’en bas” est le terme choisi et banalisé dorénavant dans le langage de nos énarques politiciens pour nommer le monde pauvre, fauché ou sans le sou !! A noter, en aparté, que dans le monde des aristo de la Jet Set et de la Golden Boys”live, les termes choisis sont plus précis : les Jacky et la Racaille !!!

Bref ! Vieillir est aussi devenu une affaire de pépètes, un gros marché financier. Normal, nous entrons dans une ère où la génération dominante sera celle des cheveux blancs. Il ne faut pas négliger la manne actuelle que représentent les retraités, qui restent les dinosaures de la reconnaissance d’un labeur de toute une vie. Ils sont même considérés comme les nantis de la Société et les cibles privilégiées des affairistes, des arnaqueurs tous azimuts jusqu’à la “racaille” délinquante et lâche, qui n’hésitent pas à s’attaquer à plus faibles pour commettre ses délits.

Toutefois, les retraités ne sont pas que des êtres fragiles, sans défense et certains profitent largement du bien-être que leur procure temps libre et revenus de leurs caisses de retraite, etc...

Les plus sensibles à leur image de marque et leur désir permanent de séduire s’accordaient déjà le privilège des liftings, un principe d’étirement de la peau distendue par étape, jusqu’au point de rupture de l’élasticité. Plus concrètement, le caoutchouc que vous malmenez jusqu’à l’usure et qui casse en fin de parcours.

Une peau trop liftée prend alors le faciès de la tête de mort en faisant ressortir les pommettes. Dans le scénario “outrance du lifté”, si les seins se voyaient ramenés sous la gorge, (bien à propos cette phrase clé du militant F.O. de la France d’en bas avec son tube de l’été 2002 “j’ai les boules en ce moment!”), il faut aussi imaginer les fesses remontées au niveau des omoplates, histoire de faire concurrence au Bossu avec Jean Marais. A la différence que ce dernier n’avait qu’une seule bosse ! Pour se référer au monde animal, il suffit de penser au chameau et au dromadaire!!

Cependant, quoique l’on fasse, quel que soit la somme investie par la plus fortunée des femmes et le plus riche des hommes pour tenter de freiner le cours du temps, tôt ou tard, tous les efforts fournis à vouloir toucher les cimes de l’éternelle jeunesse et de l’immortalité deviennent caducs. Le monde de l’horreur est visitable par tous, le sens est giratoire, obligatoire.

Charme, beauté, laideur sont devenus si dérisoires lorsque les aiguilles de l’horloge sonnent l’heure du retour à la poussière, que l’on devrait reconsidérer ces critères qui transforment la vie de chacun en enfer, puisque l’enveloppe physique est le protagoniste de la séduction dans notre monde “civilisé”.

Tant bien que mal, celle-ci ou celui-ci se fait refaire le nez, le menton, piquer le contour des lèvres au collagène, remonter les fesses, les seins, ôter les poches sous les yeux, retirer les rides d’expression, etc. etc...

Enfin, si vous avez de l’argent à jeter par les fenêtres, toute partie de votre corps peut être revue et corrigée par un praticien spécialisé dans le ravalement de façade, à condition toutefois de trouver le talentueux de la chirurgie esthétique, qui ne vous utilisera pas comme brouillon ou à qui vous servirez de cobaye pour une séance d’entraînement.

Imaginez confier votre nez, que vous jugez un peu trop long, à une main experte, comme préconisée dans une publicité mensongère, et le petit nez à la retrousse, façon mutine espérée, se retrouve tellement retroussé que le groin du cochon aurait encore plus fière allure que deux trous décharnés sur un visage défiguré !

Une image parmi tant d’autres d’expériences avortées qui ne sont que les conséquences d’un narcissisme extrémiste et d’une aridité de vraies valeurs dans la tête de l’obnubilé par les défauts de son physique.

En outre, la recherche de la perfection est en voie de développement dans nos sociétés toujours dites “civilisées”. La technologie devient de plus en plus pointue. L’Homme travaille sur son corps quotidiennement et le modifie pour arriver au sommet de l’esthétique.

Les salles de musculation et les centres de body building ont poussé comme des champignons dans les grandes villes. Beaucoup d’ailleurs pourrissent lamentablement dans des dépôts de bilan aussi, mais.. bon !

Les centres de remise en forme, style thalassothérapie, deviennent le rêve de tous les membres d’une famille, qu’elle soit Duquesnois du 16è arrondissement ou Groseille de  Clichy. Sans doute en raison des papouilles, massages des jakusi et des moules en

argile verte, qui vous transforment en extra-terrestre, ou le petit homme vert de la Planète Mars au temps des sixties...

Même les femmes se sont mises au culturisme pour ressembler à l’incroyable Hulk sous sa couche d’argile verte, la Schwartzy au féminin ou le géant vert des boites de maïs en conserve.

On se demande ce qui peut pousser une femme à cette construction de muscles, qui réduit à néant sa féminité ?

En tout état de cause, la finalité reste identique à toutes les autres tentatives à être et rester beau ou belle à tout prix, en négligent les conséquences les plus néfastes et .. les plus inesthétiques !!

Comme il faut de tout pour faire un monde, la terre continue de tourner avec des gélatineux, des nains, des haricots verts, des estropiés, des manchots, des échalas, des bigleux, des culs de jatte, des blancs, des jaunes, pas encore des verts (sauf dans le culturisme et sa couche d’argile).

Même les personnes à peau noir se sont mis à blanchir la leur avec une crème “dépigmenteuse”. Le délire pur, dont les effets indésirables se traduisent à courte échéance par des taches blanches et une couleur originelle qui redevient plus foncée qu’auparavant, sans compter les cas de cancer de la peau non répertoriés et les traumatismes psychologiques en découlant.

Bilan: il faut souffrir pour être belle et tant pis s’il ne s’agit que d’un mirage !

Néanmoins, il est peu probable que ce soit les gâtés par la nature qui en viennent à chercher l’âme sœur en mettant une annonce dans un journal.

Quant aux liftés et aux rénovés du bâtiment, ils auraient tendance à frapper aux portes des Agences Matrimoniales ou Clubs de rencontres, dont la notoriété n’est plus à faire. Ceux-là ont des exigences bien ciblées sur la “victime” recherchée.

Tellement pointues d’ailleurs que la perle rare joue l’Arlésienne et que le Prince Charmant coure toujours après une doublure ou un clone pour satisfaire les narcisses de l’Hôpital de Jour, ces malades de l’ego, assoiffés de la perfection, admis à sortir dans la journée de l’Asile Psychiatrique que représente notre Société soi-disant évoluée !!

Les acteurs de l’Agence Matrimoniale jouent d’ailleurs la démagogie. il suffit de lire leurs annonces pour rêver tout éveillé. Premier argument : utiliser le superlatif ! Exemple : “Très bel homme, très belle femme.... physique très agréable”. Le top dès le départ ! L’hameçon bien garni du pêcheur qui finira tout de même par rentrer bredouille!

Qu’elles soient physiques ou morales, les qualités sont décrites dans un flot de mots des plus flatteurs que l’on ait 25 ou 75 ans, sans distinction. Belle femme à 25 ans est tout de même un peu différent que l’être à 75... sans vouloir vexer personne naturellement.

Qu’importe, l’important c’est d’y croire et continuer la description sans s’arrêter sur ces points, qui ne sont que des détails malgré tout ! Le but recherché, au prix d’une facture dont vous pouvez déjà être sûrs qu’elle finira dans les pertes et profits, est de trouver la future moitié, la compagne ou le compagnon qui se rapproche le plus des desiderata répertoriés... !

Quant aux “éventuelles” défauts des candidats... inexistants bien sûr ou glissés dans la pochette surprise du futur à décacheter dans 1’intimité, si les atomes crochus du début se terminent en ongles incarnés après avoir testé le “produit”, dont seuls, les attraits ont été retenus...?!

Les blablas publicitaires sont en général pris en considération par le chercheur d’originalité, mais le critère qui fait souvent pencher la balance d’un côté va bien sûr être la profession de Monsieur ou la situation sociale de Madame.

Pas vraiment question de s’attarder sur le charme d’un chômeur longue durée, pas plus que sur la beauté de ce dernier, même si c’est le sosie de Kévin Costner ou celui de Robert Redford, selon les goûts.

Après cela, on pourrait croire que les femmes devenues indépendantes sont toujours intéressées comme la bienséance, ainsi que les traditions des siècles derniers l’exigeaient. La chasse aux bons partis était de mise dans les salons de la Bourgeoisie d’autrefois. II fallait “assurer ses arrières”. Quelle drôle d’expression, alors qu’il s’agit en fait de son avenir !

Rassurez-vous, rien n’a changé et cela touche toutes les classes sociales. Inutile de faire un sondage pour convaincre l’opinion publique qu’un économiquement faible a peu de chance de servir de trophée dans la chasse au trésor.

C’est aussi celui-là qui grossit la liste des candidats en tirant la carte de la dernière chance avant de prendre la porte du désespoir et qui se réfugie derrière le mensonge de la petite annonce du journal gratuit. (sans toutefois vouloir généraliser !)

Depuis que la femme a brisé la chaîne de la soumission au Seigneur et Maître ; pris son envol vers l’indépendance et prouver à Monsieur, le sexe dit fort, que la connaissance est à la portée de n’importe quel crétin et qu’il suffit d’apprendre, elle a gravi un à un les échelons l’intégrant dans la vie sociale à part entière, sans souteneurs (hormis une certaine catégorie connue de tous puisqu’il s’agit du plus vieux métier du monde).

Pour prouver au sexe opposé sa parité et lui rabattre son caquet, c’est à la force de ses petits poignets et d’apparence fragile, l’obligeant parfois au parcours du combattant (au sens propre du terme depuis qu’elle s’engage dans l’armée), qu’elle s’est hissée au niveau du macho nabot et du phallocrate armé de son droit de cuissage jusqu’à il n’y a pas si longtemps.

En précisant le siècle dernier alors que nous sommes en 2010, rappellerait un fait largement dépassé, obsolète pour être in. Ce qui n’est pas le cas ! Droit issu du 18è Siècle, il a fini sa carrière en délit nommé “harcèlement sexuel” dans le milieu du travail principalement et répréhensible aux yeux de la Loi de nos pays dits civilisés, encore et toujours.

Car il est bien entendu hors de question d’élargir, à l’échelle mondiale, ce fait d’arme récompensé par l’ascension fulgurante de la gente féminine vers tous les milieux socio­professionnels. Religion, ignorance, analphabétisme et traditions maintiennent encore une bonne partie de celles du Tiers et du Quart Monde sous le joug du dictateur masculin, qui continue à s’approprier la Vérité et le Pouvoir, malheureusement trop souvent au nom de ses dieux, ses croyances et de ses prophètes.

Toutefois, la mondialisation de la communication et l’ouverture à la connaissance permise aux plus isolés, commencent leur action d’informations auprès des femmes « esclavagées » depuis des millénaires en quête de libertés. Elles réclament le droit de s’exprimer, se mettent parfois en péril pour revendiquer leurs conditions humaines et leurs droits au respect.

Les femmes des pays du Nord ayant un peu d’avance sur elles, quant à leur émancipation, ne peuvent que les conforter dans leurs luttes à la parité des sexes, en espérant que l’exemple qu’elles leur donnent ne tombent pas non plus dans l’extrémisme.

Se mettre sur le même plan d’égalité que le mâle pour pouvoir mener son existence de femelle libre est une chose plutôt censée et plus que juste. La vie n’est pas un brouillon, mais un original ! Il n’y en aura pas deux, à moins de croire en la réincarnation.

Mais une fois la preuve faite que la femme est non seulement l’avenir de l’homme, mais aussi capable que lui d’assumer tous les postes, que ce dernier s’est octroyé arbitrairement depuis l’homme de Cro-Magnon, elle a également prouvé sa grande capacité d’adaptation, son courage et sa force, mais...

Vouloir ressembler au Maître jusqu’à s’identifier à lui par le biais du culturisme par exemple, perdre sa féminité dans des rôles de conductrices de poids lourds, de boxeurs, ouvrières du bâtiment appuyées sur un marteau piqueur dans une combinaison jaune des Ponts et Chaussée, pompiers (ières) au casque rutilant, militaires armes au poing avec un ventre de génitrice à faire pleurer la Vierge et l’Enfant de Botticelli ! La liste n’est pas exhaustive naturellement et mille fois hélas

N’y a-t-il pas matière à réflexion aujourd’hui sur la revanche indéniable du sexe féminin, un peu égarée dans les méandres de l’envers du décor !?!

Pour en revenir à nos moutons, la carrière de Monsieur devrait moins intéresser la candidate au convolage sentimental constructif, puisque sa propre carrière suffit à la maintenir indépendante et libre vis-à-vis de son conjoint.

Mais n’est-ce pas, pour ne pas dire atavisme, un vieux réflexe d’esclave ressurgi de la nuit des temps, qui l’incite à rechercher l’Apollon aux revenus substantiels pouvant calmer ses insomnies provoquées par ses angoisses de fins de mois difficiles. Un désir viscéral au lieu de trimer pendant les plus belles années de sa vie et rencontrer au bout du chemin laborieux une solitude implacable !

 

 

18705 d3799

 

A suivre…. car il y a une suite à cette réflexion (si elle vous intéresse)...Révolution Conjugale, que vous trouverez sur mon 1er blog en cours de finition. Il vous suffit de cliquer sur son lien ci-contre : http://soleilvert44.unblog.fr  Merci de votre visite !

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commentaires

Cilou 24/04/2011 10:48



Le Paraitre!!!! Comme j'exècre ce mot moi qui aime tant le naturel, la spontanéité...enfin on ne changera pas les gens! Aimons les pour ce qu'ils sont et non pour ce que l'on voudrait qu'ils
soient....Je t'embrasse..je vois que ta plume ne faiblit pas..c'est toujours aussi agréable! EN revanche, je lirai la suite plus tard...merci à toi, joyeuses Pâques, CIlou



soleilvert29 24/04/2011 20:02



Bonsoir Cilou et merci de ta visite, qui me fait toujours très plaisir. Tu es ma plus fidèle lectrice et je t'en remercie. Heureuse que ma prose te plaise. Ce qui m'encourage à continuer dans cet
exercice, dont je ne pourrai jamais me passer, comme tu peux le deviner. L'écriture...quand tu nous tiens !!!!


Joyeuses Pâques à toi aussi et à toute ta famille !


Amitiés


Julie



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