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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 18:01

 

La musique et l'image,

une communion de l'Art pour nous émerveiller !

Quand  la Nature en est la star,

c'est l'étoile au sommet de l'affiche d'un film,

qui entraîne dans le Rêve et nous illumine

des couleurs de son âme !

Enero/January from Rafa Herrero Massieu on Vimeo.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Océan, fascinant, mystérieux,

avec sa mise en apesanteur pour tous ces visiteurs,

plongeurs, et son peuple migrateur.

Un monde qu’on pourrait dire qu’il est d’ailleurs,

car encore méconnu ou bien trop peu connu !

Détenant sûrement des trésors infinis,

que malheureusement, déjà, les hommes ont beaucoup détruits,

la plupart ignorants, inconscients, insouciants de la valeur des lieux !

***

 

L’Océan abîmé, à jamais, dissimulera sans doute

ses secrets les plus inestimables,

la seule soif de l’Homme étant de l’exploiter,

au lieu de se contenter de l’étudier, le surveiller, surtout le protéger !

 ***

 

Comment ne pas s’émerveiller devant tant de beautés ?

Un corail qui neige à l’envers au moment de sa ponte !

Ces jardins aquatiques aux couleurs féeriques,

abritant une faune, s’y réfugiant, dans les moments de panique,

ou pour s’y reposer et y dormir en paix !

***

 

Comment ne pas se sentir humbles

devant la puissance de ses vagues ?

L’admirer inlassablement, rugissant à briser ses lames

sur les remparts déchiquetés de la côte sauvage,

avec fureur, dans toute la force de son âme,

déposant son écume de rage,

sur les rochers et sur les plages !

***

 

Comment ne pas s’émouvoir à la vue de ces ballets aquatiques,

dont les experts dauphins nous invitent avec joie,

 dans un concours de sauts aérodynamiques ?

Ou tels des bolides, regroupés en famille,

surfant dans les vagues les plus majestueuses,

dangereuses pour l’homme et dites de l’extrême,

rendez-vous du bonheur, en toute liberté ? 

***

Pourquoi tant de passion à entendre le souffle de la baleine,

surgissant dans un élan hors de l’eau, pour offrir à notre regard ébloui

la blancheur de son ventre et sa queue majestueuse,

nous saluant de son identité, avant de replonger en douceur, sans trop éclabousser.

Cette grande dame pacifique, délicate, aidant son baleineau à respirer,

avec tendresse, le maintenant à la surface de l’eau, pour l’empêcher de se noyer ?

***

 

Pourquoi tout cet émerveillement  à découvrir ce peuple de l’Océan,

aux multiples splendeurs, jusque dans ses plus profonds abysses ?

 

***

 

 

Par Amour de la Mer, à l’attrait hypnotique,

ce symbole de liberté, d’évasion et d’ouvertures sur le Monde,

où tous les explorateurs, conquérants, marins aventuriers,

ont osé la défier de leur courage et leur témérité !

***

 

Ce riche patrimoine offert par la Planète

mérite tout notre respect, notre attention, comme une dette

pour toutes les richesses qu’ils nous a déjà offerts,

confiées à notre usage sans leur faire aucun dommage.

***

 

Hélas ! Peu scrupuleux, les hommes n’en ont que faire

pourvu que leur compte, ils y trouvent, pour en jouir à souhait !

***

 

Mais il faut espérer, que tous ses amoureux et fervents défenseurs,

réussiront un jour à inverser la vapeur.

Que la Nature restera toujours prioritaire

sur la Vie et tous ses secrets enfouis.

Ces derniers, libérés peut-être, grâce à de la bienveillance,

pour sauver enfin les fâcheuses dérives de l’Humanité !

 

 

 

 * Julie Tomiris *

 

 

 

 

 

 

http://vimeo.com/user1502205

 
 
 

"D'autres mondes sont possibles, mais ils sont dans celui-ci" 

Paul Eluard

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 23:22

 

 

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MAUD FONTENOY FONDATION link 

 Fondation Maud Fontenoy

 avenue Simon Bolivar

Paris 75019

FranceCapturer.JPG

 

 

LA CHARTE POUR SAUVER LES OCEANS  link
(cette charte est à signer au bas de la page de ce lien)

 

 

 

 

 

Depuis 2008, la Maud Fontenoy Fondation, reconnue d'utilité publique, s’engage en France comme à l’international pour préserver nos océans. Elle mène des actions d’éducation auprès de la jeune génération et du grand public avec le soutien de son comité scientifique, du Ministère de l'Education nationale et du Ministère de l'Ecologie ainsi que de laCommission Océanographique Intergouvernementale de l'UNESCO.

 

 

 

************

 

 

Son objectif, à la fois écologique et social : 

 

SAUVER LES OCÉANS

C'EST SAUVER L'HOMME !!   

 

 

 

************

 

 

 PROGRAMME PEDAGOGIQUE SCOLAIRE link

 

Programme-pedagogique-scolaire.JPG

 

 

 

 

 

 

Si nous voulons continuer à voir évoluer dans cet envoûtant monde aquatique toutes ces merveilles qui peuplent les Océans, sans les retrouver morts ou prisonniers de plastiques, de filets dérivants, empoisonnés par nos déchets de toutes natures et des plus toxiques, nous devons unir nos efforts et adapter notre comportement individuel au bénéfice de notre Mère Nature !

Il y a des gestes simples à effectuer qui ont un impact énorme sur notre environnement. Autant qu'ils soient bénéfiques et non polluants et destructeurs.

Chacun doit être responsable et accepter cette charte du comportement réparateur, prouvant également que nous ne sommes plus des enfants gâtés, inconscients au point de ne pas réaliser la chance que nous avons d'avoir de tels trésors à notre portée pour notre bien-être de vivre. Et qu'en contrepartie, ils méritent notre plus grand soin et respect.

Pour l'Amour de notre Mère Nourricière....Gaïa !  

 

Julie Tomiris

 

 

 

 

 

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Semaine européenne de la réduction des déchets :

les éco-gestes à connaître  link

 affiche_reduc-dechets.png

 

 

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 22:35
 
 
 
 
             
 
                                Quand la Mer se met en colère
 
 
Le spectacle de la mer en furie est à la fois dantesque, mais surtout d'une beauté extraordinaire !

 

On se demande comment les phares tiennent encore debout dans cette tourmente, ce déchaînement des éléments.

 

Elle écume de rage, et nous signale ainsi que rien ne pourrait l’arrêter si elle décidait de nous montrer vraiment de quoi elle est capable !!!

 

Bien peu de choses à vrai dire ! Quelques centimètres de plus !! Et un peu plus de force dans la course folle des vagues vers le rivage !

 

Pour la Bretonne que je suis, cette manifestation violente et majestueuse de l'océan, c’est un spectacle qui transcende mes émotions et que je ne manquerais pour rien au monde.

 

Sentir le sel des embruns sur mon visage et sur mes lèvres les jours de tempête ! Comme le sceau de la famille des Celtes ! 

  

Je me suis toujours sentie en osmose avec elle dans ces moments d’apothéose, mais humble et respectueuse vis-à-vis d’elle.

 

 

 

 
   
 
                     Surf sur une vague de Tsunami
 
            

 

Il fallait oser rider sur la plus grande vague du monde, la hauteur d'un tsunami !

 

Et bien, c’est l’exploit de Mike Parsons (Billalong) à Hawaii

Durée : 3 :16

 

C’est au sud de la Californie que les plus grosses vagues du monde s'imposent d'esthétisme et de puissance, à 100 milles de San Diego, en raison des “Cortes Bank” , de véritables montagnes sous-marines dans l’océan.

 

Depuis bien des lustres déjà, des surfeurs (riders) rident ces vagues immenses, et l'un des champions se nomme Mike Parsons (rider Billabong) qui traverse une vague de 64 pieds.

  

Toujours hallucinant à regarder !!! Comme un tableau de Maître, on admire la "facilité" du pro dans son chef-d'oeuvre ! Une véritable communion avec la Nature !

 

 

 

 

 

 
 
                 La Danse majestueuse des Vagues
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

"La mer qu'on voit danser le long des golfes claires"!

Cela vous rappelle quelque chose ?! 

Un refrain aux rondeurs cadencées, que l'on ne se lasse jamais d'écouter, que ce soit du lever au coucher du soleil.

Fascinante et imposante, la mer me berce de ses lames perpétuelles, avec son chant des sirènes relaxant et fascinant.

Je suis la femme qui murmure au ressac des vagues.

Fille de la mer pour toujours après avoir respiré ses parfums iodés pendant quelques années, et eu pour voisins de pallier poissons et coquillages silencieux et discrets.

 

 

 

 

 
  
                            Du Surf .......qui aurait pu mal tourné !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Il se croyait peinard à surfer dans un petit coin de paradis terrestre. Mais un paradis fait de glace. Parfois, ça fond et...ça tombe !

 

Bien imprudent ce sportif, que nous penserions averti de ce type de dangers dans cette région du monde ! A priori, ce "cascadeur" sans le savoir, aurait pu y laisser sa vie.

 

Il doit une fière chandelle au vent qui ne l’a pas laissé tomber…tout de suite. Et c’est "la vague" qui lui permet de se remettre debout sur sa planche pour repartir !

 

La Nature s’est montrée compatissante cette fois-ci !

 

J’imagine que ce sportif de l’extrême a dû avoir du mal à s’en remettre après coup. Il a eu très chaud aux fesses dans cet univers de glace !

Il ne fallait pas se laisser aller à la panique de surcroît !

 

Impressionnant, non ?

 

 

 

 

 

 

   
                     Du Surf...qui tourne mal !!!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Des acrobaties à couper le souffle ! Ils n’ont pas froid aux yeux les téméraires. Mais quelles belles gamelles aussi ! Ils se font retourner comme des crêpes par les vagues et on dirait que la mer s’en donne à cœur joie dans sa valse des amateurs de rodéos dans ses rouleaux. Un beau spectacle, mais la musique pas vraiment mon style !

 

 

 

 

 

 

Du Surf "pépère" !!! Prêts à en faire autant ???
  
Le sens de l'équilibre...les muscles.....une très longue pratique....et le tour est joué !!!
 
Enfin, c'est comme tout, il y a des personnes plus ou moins douées. Une question de sensibilité peut-être aussi et le goût du risque, sûrement. 
 
Je suis admirative de ce duo homme-mer. On pourrait croire que le surfer dompte la vague, mais c'est elle qui décide de son sort malgré son adresse et sa manière très esthétique de la provoquer........ pour l'amour du sport de glisse !
 
 
 
                        L'hydroptère :  Le bateau-oiseau
 
C'est ce qui s'appelle voler à fleur d'eau !
 
Parés au décollage, l'hydroptère va prendre son envol !
 
N'oubliez pas de boucler vos ceintures !!
 
Vitesse de croisière : 87 Kms à l'heure, soit 46,97 noeuds marins
 
Imaginez l'allure, pas vraiment le temps d'apercevoir une tortue, de faire des mimines aux dauphins de rencontre, ou d'admirer le paysage !
 
En naviguant à 20 noeuds (37 km/h) sur un catamaran, j'avais déjà l'impression d'être dans une formule 1.
 
C'est dire ! A moins de décoller vraiment, je ne vois pas tellement l'intérêt, si ce n'est faire un score de vitesse, battre un record ou évaluer la résistance du matériel.
 
Assez esthétique toutefois !
 
Mais j'imagine  la rencontre avec une baleine, tranquillement en train de prendre son repas de krill. La violence du choc doit non seulement être spectaculaire, mais bonjour les dégâts !
 
Que ce soit du côté des fous de la barre, que de celui de la pauvre baleine, qui malgré sa taille ne ferait pas de mal.....à une mouche !
 
Je sais, une mouche en mer, cela fait désordre. Je cherche un exemple plus approprié. Attendez deux secondes !
 
Finalement, vous devrez vous en contenter.
 
 
 
Si cet article vous a plu, dites-le moi en me déposant un petit commentaire. Pour le partage, c'est sympa !
 
A bientôt,
 
 
 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 23:28

 

 

 

 

Planète Océan est un film documentaire sorti en 2012,

écrit et réalisé par Yann Arthus-Bertrand et Michael Pitiot.

En voici un extrait consacré au corail, un jardin extraordinaire.

 

 

 

 


Les Seychelles, un paradis sur Terre, entre autres, auquel beaucoup d'entre nous ne peuvent pas accéder, si ce n'est qu'à portée du regard, grâce aux images, films et reportages divers, qui nous sont rapportés par les heureux privilégiés, en témoignage de leurs découvertes de ce miracle de la Nature d'une beauté incomparable.

Mais, un paradis reste un endroit vulnérable et les récifs coraliens en sont les premiers touchés sous l'effet du réchauffement climatique et du tourisme exponentiel. L'inquiétude est donc grande concernant la destruction des coraux dans l'Océan Indien.

Plusieurs chercheurs et volontaires veulent venir au secours de ces jardins aux multiples splendeurs pour tenter d'apporter des réponses à cette destruction progressive ne pouvant que déséquilibrer tout l'échosystème marin de l'Archipel des Seychelles et provoquer à terme la mort des coraux et de tous ceux qui en dépendent.

 

 

shutterstockParmi toutes les personnes se sentant concernées par les conséquences évolutives du réchauffement de la Planète, ajoutées à l'impact négatif d'un tourisme en progression, et qui se manifestent dans une action de sensibilisation pour trouver des solutions empêchant la disparition déplorable de ces jardins magnifiques, nous ne pouvons que soutenir le projet présenté par Franck Fougère-Gnagni.

 

 

 



arton1527Comme tous ceux qui s'investissent dans ce noble combat à défendre notre Mère Terre, ce dernier mérite d'être salué au même titre que toutes les actions menées pour la protection de la Nature, de la faune et de la flore, et d'être encouragé dans son engagement pour un avenir commun de la survie de la biodiversité, dont les maillons sont interdépendants.

 



arton1628En précisant que les hommes sont également liés à cette chaîne de la Vie sur Terre et que nous subirons d'une manière ou d'une autre tous les effets négatifs de la détérioration de l'Environnement, si nous laissons faire le processus de destruction massive, en nous contentant d'attendre le "déluge" avec fatalisme ou pire, stagner dans l'inconscience et refuser de voir la réalité.

 


f3c5fca4Grâce à des hommes de bonne volonté et passionnés, nous pouvons garder l'espoir que rien n'est définitivement irréversible et qu'il est toujours possible de réduire, ou retarder les effets les plus négatifs et destructeurs du réchauffement climatique, grâce à diverses initiatives innovatrices et prometteuses de rencontrer le succès escompté.

De plus, si chacun voulait y mettre un peu du sien pour les seconder en s'imposant un comportement individuel responsable et respectueux envers la Nature, ce serait également un grand pas de solidarité et de réussite dans la mise en oeuvre protectionniste généralisée, pour le bien de la Nature et de tous les êtres vivants, qui y résident en qualité de locataires durant une période déterminée.

Julie Tomiris

 

 

 

PRESENTATION DETAILLEE DU PROJET

dans ce lien >> link

 

Thumb_moi_net Franck Fougère-Gnagni 

                présente

 

Les Seychelles, une Seconde Vie pour le Corail


"Le projet présenté aujourd’hui est un Film Documentaire qui se place dans la continuité de mon engagement envers la nature, et plus particulièrement la protection du monde marin.

Mon objectif est de sensibiliser un maximum de personnes sur l’urgente nécessité d’agir...

Seulement, sur Praslin, isolé dans l’Océan Indien, chaque action entreprise est plus compliquée, car il est difficile de trouver les matériaux nécessaires, et délicat de mettre en place une logistique pour mener à bien les projets...

Malgré toutes ces contraintes, lentement mais sûrement, et à l’image du corail, les solutions ont étés trouvées…

Malgré le manque de moyens, le manque de main d’œuvre ou de logistique, la passion, et l’enthousiasme de chacun ont su surmonter tous les obstacles et faire naitre ce projet."

Franck Fougère Gnagni     

 

 

 


 

 

 

Limiter le changement climatique pour sauver les récifs coralliens  link 

Extrait :  "Des hypothèses optimistes ont été intégrées à l'étude pour tenir compte d'une possible acclimatation ou adaptation des coraux à une contrainte thermique, comme la présence d'algues symbiotiques qui tolèrent des niveaux de chaleur plus élevés. «Toutefois, les coraux eux-mêmes disposent de toutes les mauvaises caractéristiques pour pouvoir s'adapter rapidement à de nouveaux seuils de tolérance thermique», explique le co-auteur Ove Hoegh-Guldberg, biologiste de la vie marine à l'Université du Queensland, en Australie. «Leurs cycles de vie durent entre 5 et 100 ans et présentent de faibles niveaux de diversité car les coraux peuvent se reproduire par clonage. Ils ne sont pas comme les mouches des fruits qui peuvent évoluer beaucoup plus vite». 

Des études antérieures ont évalué l'impact de l'adaptation thermique sur les seuils de blanchiment, mais pas l'effet inverse possible de l'acidification des océans. L'eau de mer s'acidifie en absorbant le dioxyde de carbone (CO2) de l'atmosphère. Ce phénomène est susceptible d'entraver les processus de calcification essentiels à la croissance des coraux et pourrait aussi réduire leur résistance à la chaleur. Cette nouvelle étude porte sur l'implication potentielle de cet effet d'acidification des océans et conclut que, comme l'affirme M. Hoegh-Guldberg: «Les hypothèses actuelles concernant la sensibilité thermique pourraient sous-estimer, et non surestimer, l'impact à venir du changement climatique sur les coraux. "

Cette analyse approfondie met en évidence à quel point nous nous rapprochons d'un monde où les récifs coralliens tels que nous les connaissons actuellement auront disparu. «La possibilité de préserver la plupart des récifs coralliens, qui font partie du patrimoine naturel de l'humanité, est faible», résume Malte Meinshausen, co-auteur à l'Institut Potsdam de recherche sur les effets du climat et à l'Université de Melbourne, en Australie. «Nous ne la saisirons pas, si nous augmentons les émissions de gaz à effet de serre au cours de la décennie à venir».

 

 

 

Iles Canaries, moins 70 mètres : découvrir en vidéo un des plus beaux "jardins" de gorgones du monde

- Par Rafa Herrero - link

Plongeurs.TV

 

 

 

 

 

 

Le miracle de la vie océane

Dakuwaqa de jardin - images sous-marine des îles Fidji et Tonga 

 


Pour l'Amour de Mère Gaïa !

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 00:23
 

 

Orchestre du Royal Opera House - Spartacus - Covent Garden 

 

 

  

L’Appel du Large

 

Pour être née auprès de la mer

Très vite j’ai senti son effet mère

De vagues majestueuses dans les colères du vent

Au ressac mélodieux sur le sable, caressant.

De sa ligne sur l’horizon prometteur d’autrement.

 

Le soleil complice de ses sautes d’humeur

L’apaisant un moment, à son couchant tout en douceur,

Peut la voir en furie parfois à son levant,

Mais l’inonde toujours de ses rayons flamboyants

Posant sur elle un drap couleur amour, tendresse, émerveillement.

 

Mystérieuse, envoûtante, elle capte les esprits rebelles.

La regarder de la côte, fait naître en soi de vouloir mourir pour elle,

Si elle exauce votre quête de toujours vivre auprès d’elle,

De hisser les voiles du navire tout en plantant dans ses lames

Son étrave conquérante d’évasion et de liberté.

 

S’offrir corps et âme à sa volonté suprême

Comme tous ces marins ensorcelés par son chant des sirènes.

Malmenés, horrifiés, dominés et domptés par cette Reine

Cruelle parfois, mais si belle dans ses rondeurs cadencées, ses crêtes écumeuses

Ses reflets irisés les nuits de pleine lune.

 

L’horizon parsemé d’étoiles dans le firmament,

Etoiles qui scintillent de tous leurs feux,

Rivalisent avec ceux des phares vigilants

Que les marins scrutent, repèrent, comme l’amant surveille sa maîtresse,

Dans leur navigation de cabotage ou de haute mer, attentifs, incrédules,

 

Eviter à tout prix les pièges qu’à fleur d’eau elle dissimule,

Ecueils, récifs, tous les dangers fatals aux bateaux imprudents

Qu’elle entraînera dans ses abysses se repaître à jamais, gagnante

Victorieuse et sans épitaphe sur les tombeaux.

 

Humilité et Respect doivent être embarqués dans le sac des marins,

Ou s’imposer dans le sillage du bateau à flotter sur ses vagues

Pour un voyage au long cours aux escales incertaines

Car la mer, c’est la conscience chaque jour d’être en vie

Sachant que dans sa fantaisie et sa puissance, elle est sans pitié.

Un moment ou un autre, elle peut décider de vous l’enlever.

 

C’est pourquoi, l’instant présent devient un bonheur réel

Un moment inoubliable, parce que toujours exceptionnel.

La mer est une vraie leçon de vie, la meilleure qui soit peut-être,

Pour connaître l’Essentiel, les vraies valeurs de l’Etre.

 

Savoir nos limites autant qu’éprouver notre endurance,

Ainsi que notre aptitude à accepter la différence

Dans ce monde mouvant ou la moindre des choses

N’est plus qu’aléatoire, mais riche d’enseignement

Et atteindre un nouveau port est toujours l’Espoir.

 

Dans les rencontres humaines sans étiquettes marquées

D’appartenir à une société ou à une autre

Révélant chaque fois l’intérêt de l’homme pour l’homme

Dans les situations précaires lorsque sa vie est menacée,

En danger, ou dépendant de l’adversité.

 

Seuls, les marins naviguant sur de frêles esquifs,

Ont pu voir la nuit de leurs yeux enchantés et vifs,

Dans la lueur du clair de lune, où trône un pierrot frileux,

Des milliers d’étoiles brassés dans le remous silencieux,

Du safran du voilier fendant l’obscurité éclairée

 

C’est le krill rencontré au hasard de la nuit

Nourriture des baleines et témoins d’une vie

Sans cesse renouvelée, espérance de l’Eternité,

Devenue féérie dans le sillage argenté d’un vrai conte de fées.

 

Naviguer de concert avec les torpilles marines,

Nos amis les dauphins, fidèles compagnons

De l’étrave moustachue de nos navires de rêves

Empruntés un moment pour rivaliser avec vents et courants,

Qu’ils soient contraires ou conciliants.

 

Toutes voiles dehors, arisées, ferlées ou bien affalées,

Qu’elles soient grand-voile, foc, génois ou spi, et même tourmentin,

Les bras des marins portent le courage dans leurs mains.

Par tous les temps, à tout moment, c’est sur le pont qu’ils sont

Quand la mer les réclame pour les manœuvres urgentes.

 

Leurs chants s’agrippent au vent sifflant à travers les haubans

Ils pleurent leurs larmes salées, abandonnées aux embruns,

Quelles que soient leurs souffrances, toujours reviendront à elle

Source d’espoir immense de liberté et de ressources nouvelles.

L’appel du large donne des ailes, c’est pourquoi l’homme a fait les voiliers.

 

La mer est mon berceau et celui de mes rêves

Elle fut un moment ma compagne de vie sur l’eau

Mon égérie dans mes moments de blues et de désespoir

Seulement la regarder, déverser dans ses vagues le lot de mes souffrances,

L’écouter me parler, me réconforter de ses caresses sur le sable.

 

Auprès d’elle me ressourcer enfin, respirer,

Elle me rassure de son éternel ressac.

Elle est ma mère nature enivrante

En elle seule, je peux être confiante

Me sentir en accord avec moi-même pour continuer à avancer

Tranquillement sur le chemin chaotique de ma destinée.

 

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 15:24

 

 

Indissociable de l'Océan, il y a le  peuple marin et celui que l'on nomme le peuple migrateur ! 

Et parmi eux, l'Albatros, 

ce géant du ciel bien maladroit à terre, encombré de ses ailes, mais qu'il aime offrir au vent dans son vol majestueux. 

Ivre de Liberté en frôlant l'écume des vagues,

il se sent tout puissant et léger au-dessus de cette immensité ! 

 

S'envoler avec lui pour la grande évasion !

La musique et l'image, une communion de l'Art pour nous émerveiller ! 

Quand c'est la Nature qui en est la star, c'est l'étoile au sommet de l'affiche d'un film, 

qui entraîne dans le Rêve et nous illumine des couleurs de son âme !

 

 

 

 

 

 

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
 
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
 Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux
 Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
 Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Charles Baudelaire (Les Fleurs du Mal)

 

Apprentissage du vol 

 

 

 

 

 

Parade amoureuse

 

 

 

 

L’Océan, fascinant, mystérieux,

avec sa mise en apesanteur pour tous ces visiteurs,

plongeurs, explorateurs, et son peuple migrateur.

Un monde qu’on pourrait dire qu’il est d’ailleurs,

car encore méconnu ou bien trop peu connu !

Détenant sûrement des trésors infinis,

que malheureusement, déjà, les hommes ont beaucoup détruits,

la plupart ignorants, inconscients, insouciants de la valeur des lieux !

L’Océan abîmé, à jamais, dissimulera sans doute

ses secrets les plus inestimables,

la seule soif de l’Homme étant de l’exploiter,

au lieu de se contenter de l’étudier, le surveiller, surtout le protéger !

 

Comment ne pas s’émerveiller devant tant de beautés ?

Un corail qui neige à l’envers au moment de sa ponte !

Ces jardins de coraux aux couleurs féeriques

Abritant une faune s’y réfugiant, dans les moments de panique,

Ou pour s’y reposer et y dormir en paix !

 

Comment ne pas se sentir humbles

devant la puissance de ses vagues ?

L’admirer inlassablement, rugissant à briser ses lames

sur les remparts déchiquetés de la côte sauvage,

avec fureur, dans toute la force de son âme,

déposant son écume de rage,

sur les rochers et sur les plages !

 

Comment ne pas s’émouvoir à la vue de ces ballets aquatiques,

dont les experts dauphins nous invitent avec joie,

dans un concours de sauts aérodynamiques ?

Ou tels des bolides, regroupés en famille,

surfant dans les vagues les plus majestueuses,

dangereuses pour l’homme et dites de l’extrême,

rendez-vous du bonheur, en toute liberté ?

 

Pourquoi tant de passion à entendre le souffle de la baleine,

surgissant dans un élan hors de l’eau, pour offrir à notre regard ébloui

la blancheur de son ventre et sa queue majestueuse,

nous saluant de son identité, avant de replonger en douceur, sans trop éclabousser.

Cette grande dame pacifique, délicate, aidant son baleineau à respirer,

avec tendresse, le maintenant à la surface de l’eau, pour l’empêcher de se noyer ?

 

Pourquoi tout cet émerveillement  à découvrir ce peuple de l’Océan,

aux multiples splendeurs, jusqu'aux plus profonds abysses,

dans l'ivresse des profondeurs ?

 

 Par Amour de la Mer, à l’attrait hypnotique

ce symbole de liberté, d’évasion et d’ouvertures sur le Monde,

où tous les explorateurs, conquérants, marins aventuriers,

ont osé la défier de leur courage et leur témérité !

 

Ce riche patrimoine offert par la Planète

mérite tout notre respect, notre attention, comme une dette

pour toutes les richesses qu’elle nous a déjà offertes,

confiées à notre usage sans leur faire aucun dommage.

 

Hélas ! Peu scrupuleux, les hommes n’en ont que faire

pourvu que leur compte, ils y trouvent, pour en jouir à souhait !

Mais il faut espérer, que tous ses amoureux et fervents défenseurs,

réussiront un jour à inverser la vapeur.

Que la Nature restera toujours prioritaire

sur la Vie et tous ses secrets enfouis.

Ces derniers, libérés peut-être, grâce à de la bienveillance,

pour sauver enfin les fâcheuses dérives de l’Humanité !

 

Julie Tomiris

 

 

 

 


 

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:09
 
 

L’Appel du Large

 

Pour être née auprès de la mer

Très vite j’ai senti son effet mère

De vagues majestueuses dans les colères du vent

Au ressac mélodieux sur le sable, caressant.

De sa ligne sur l’horizon prometteur d’autrement.

 

Le soleil complice de ses sautes d’humeur

L’apaisant un moment, à son couchant tout en douceur,

Peut la voir en furie parfois à son levant,

Mais l’inonde toujours de ses rayons flamboyants

Posant sur elle un drap couleur amour, tendresse, émerveillement.

 

Mystérieuse, envoûtante, elle capte les esprits rebelles.

La regarder de la côte, fait naître en soi de vouloir mourir pour elle,

Si elle exauce votre quête de toujours vivre auprès d’elle,

De hisser les voiles du navire tout en plantant dans ses lames

Son étrave conquérante d’évasion et de liberté.

 

S’offrir corps et âme à sa volonté suprême

Comme tous ces marins ensorcelés par son chant des sirènes.

Malmenés, horrifiés, dominés et domptés par cette Reine

Cruelle parfois, mais si belle dans ses rondeurs cadencées, ses crêtes écumeuses

Ses reflets irisés les nuits de pleine lune.

 

L’horizon parsemé d’étoiles dans le firmament,

Etoiles qui scintillent de tous leurs feux,

Rivalisent avec ceux des phares vigilants

Que les marins scrutent, repèrent, comme l’amant surveille sa maîtresse,

Dans leur navigation de cabotage ou de haute mer, attentifs, incrédules,

 

Eviter à tout prix les pièges qu’à fleur d’eau elle dissimule,

Ecueils, récifs, tous les dangers fatals aux bateaux imprudents

Qu’elle entraînera dans ses abysses se repaître à jamais, gagnante

Victorieuse et sans épitaphe sur les tombeaux.

 

Humilité et Respect doivent être embarqués dans le sac des marins,

Ou s’imposer dans le sillage du bateau à flotter sur ses vagues

Pour un voyage au long cours aux escales incertaines

Car la mer, c’est la conscience chaque jour d’être en vie

Sachant que dans sa fantaisie et sa puissance, elle est sans pitié.

Un moment ou un autre, elle peut décider de vous l’enlever.

 

C’est pourquoi, l’instant présent devient un bonheur réel

Un moment inoubliable, parce que toujours exceptionnel.

La mer est une vraie leçon de vie, la meilleure qui soit peut-être,

Pour connaître l’Essentiel, les vraies valeurs de l’Etre.

 

Savoir nos limites autant qu’éprouver notre endurance,

Ainsi que notre aptitude à accepter la différence

Dans ce monde mouvant ou la moindre des choses

N’est plus qu’aléatoire, mais riche d’enseignement

Et atteindre un nouveau port est toujours l’Espoir.

 

Dans les rencontres humaines sans étiquettes marquées

D’appartenir à une société ou à une autre

Révélant chaque fois l’intérêt de l’homme pour l’homme

Dans les situations précaires lorsque sa vie est menacée,

En danger, ou dépendant de l’adversité.

 

Seuls, les marins naviguant sur de frêles esquifs,

Ont pu voir la nuit de leurs yeux enchantés et vifs,

Dans la lueur du clair de lune, où trône un pierrot frileux,

Des milliers d’étoiles brassés dans le remous silencieux,

Du safran du voilier fendant l’obscurité éclairée

 

C’est le krill rencontré au hasard de la nuit

Nourriture des baleines et témoins d’une vie

Sans cesse renouvelée, espérance de l’Eternité,

Devenue féérie dans le sillage argenté d’un vrai conte de fées.

 

Naviguer de concert avec les torpilles marines,

Nos amis les dauphins, fidèles compagnons

De l’étrave moustachue de nos navires de rêves

Empreintés un moment pour rivaliser avec vents et courants,

Qu’ils soient contraires ou conciliants.

 

Toutes voiles dehors, arisées, ferlées ou bien affalées,

Qu’elles soient grand-voile, foc, génois ou spi, et même tourmentin,

Les bras des marins portent le courage dans leurs mains.

Par tous les temps, à tout moment, c’est sur le pont qu’ils sont

Quand la mer les réclame pour les manœuvres urgentes.

 

Leurs chants s’agrippent au vent sifflant à travers les haubans

Ils pleurent leurs larmes salées, abandonnées aux embruns,

Quelles que soient leurs souffrances, toujours reviendront à elle

Source d’espoir immense de liberté et de ressources nouvelles.

L’appel du large donne des ailes, c’est pourquoi l’homme a fait les voiliers.

 

La mer est mon berceau et celui de mes rêves

Elle fut un moment ma compagne de vie sur l’eau

Mon égérie dans mes moments de blues et de désespoir

Seulement la regarder, déverser dans ses vagues le lot de mes souffrances,

L’écouter me parler, me réconforter de ses caresses sur le sable.

 

Auprès d’elle me ressourcer enfin, respirer,

Elle me rassure de son éternel ressac.

Elle est ma mère nature enivrante

En elle seule, je peux être confiante

Me sentir en accord avec moi-même pour continuer à avancer

Tranquillement sur le chemin chaotique de ma destinée.

 

 

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Texte de Julie Tomiris 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Deux petits poissons s'aimaient d'amour tendre,

mais aussi deux étoiles prisonnières de la mer,

qui voulurent s'échapper pour rejoindre leurs soeurs,

atteindre les cieux en unissant leurs coeurs 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 11:15

 

 

 

Les lames à l'assaut des obstacles lui barrant le chemin,

la mer, majestueuse, s'éclate et s'arrondit,

furieuse et menaçante, rien n'arrête sa colère.

Elle écume de rage au-dessus de ses vagues.

S'élance conquérante, échoue sur les rivages.

Se fracasse contre les rochers de la côte sauvage.

Sculpte au fil du temps les falaises et les plages.

 

Rien ne peut lui résister, même les phares dressés,

recevant de plein fouet ses lames rugissantes.

Ils affrontent ses assauts solidement amarrés

aux promontoirs ancrés sur de solides rochers,

tout en fendant ses lames, alliance inopinée.

Se retrouver en mer, au coeur de ses colères,

c'est prendre un très grand risque !

 

La première soumission, faire preuve d'humilité, 

Maintenir le navire dans le cap initial,

ou bien le mettre en fuite, flotter comme un bouchon

Lui obéir surtout, ne pas la contrarier

D'abord la respecter pour ne pas être coulé

disparaître corps et âme, engloutis à jamais.

 

Le cimetière des marins est déjà bien peuplé

d'imprudents plaisanciers ayant oser la braver,

quand ses humeurs virent et deviennent intraitables,

que le vent, son allié, souffle en tempête, ouragan et cyclone violents,

que les courants contraires la soulèvent en mur d'eau,

vague scélérate, ou bien tsunami, comme une grosse claque,

aux crêtes écumeuses, écrasant tout obstacle

l'océan est vivant et nous prouve à ses heures,

que bien petits nous sommes, face à ces éléments. 

 

 

 

 

CALYPSO AUTOUR DU MONDE    

 

Sourcehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Calypso_(navire)

Histoire


La Calypso est le nom du célèbre navire océanographique du commandant Cousteau, avec lequel celui-ci fit de l'exploration scientifique maritime du24 novembre 1951 jusqu'en janvier 1996 et voyagea, avec son équipe, sur toutes les mers et océans du globe. Le navire fut baptisé du nom de Calypso,nymphe de la mer de la mythologie grecque.

La Calypso était à l'origine un dragueur de mines à coque en bois construit avec cinq autres bateaux identiques pour la Royal Navy britannique par la Ballard Marine Railway Company de Seattle dans l'État de Washington, aux États-Unis. Elle était alors une BYMS (British Yard MinesweeperMark 1 Class Motor Minesweeper, dont la construction fut décidée le 12 août 1941 avec la désignation BYMS-26. Elle fut lancée le 21 mars 1942 et mise en service dans la Royal Navy en février 1943 comme HMS J-826. On l'affecta au service actif en mer Méditerranée, où un de ses jumeaux explosa. Reclassée comme BYMS-2026 en1944, elle fut basée à Malte pour être finalement supprimée du Registre Naval en 1947.

Après la Seconde Guerre mondiale, elle assura un service de ferry entre Malte et l'île de Gozo et fut rebaptisée du nom de la nymphe Calypso, dont l'île mythologique d'Ogygia était associée à Gozo.

Le milliardaire irlandais et ancien député Thomas Loel Guinness acheta la Calypso en 1950, au travers de la Société Anglo-Française Auniac-Guinness2, et un de ses jumeaux pour la transformer en yacht de luxe. Cependant, il la loua à Cousteau pour un franc symbolique par an. Celui-ci la modifia alors à Antibes en un navire d'expédition et de base de soutien pour la plongée, de tournage et de la recherche océanographique. Elle passa ses premières années d'explorations dans les mers Rouge et Méditerranée pour le compte de sociétés privées, car elle était à l'époque le seul bateau océanographique indépendant. Elle transportait alors du matériel de pointe, y compris deux mini-sous-marins développés par Cousteau baptisées « puces de mer SP-500 », une soucoupe de plongée Denise SP-350 et des scooters sous-marins. Le navire fut également équipé d'une chambre d'observation vitrée située dans le nez à trois mètres sous la ligne de flottaison, et adaptée pour accueillir du matériel scientifique et une plateforme pour hélicoptère.


Le naufrage

Une barge entra accidentellement en collision avec Calypso et la coula dans le port de Singapour en janvier 1996, un an avant la disparition de son célèbre Commandant le 25 juin 1997. Après le naufrage, il avait écrit : « Je veux que Calypso reste au service de la Science et de l’Éducation ». Elle fut renflouée et convoyée en France en catastrophe. Après avoir passé un certain temps dans le port autonome de Marseille, elle fut remorquée vers le bassin du Musée maritime de La Rochelle le 7 juin 1998, où elle devait accueillir une exposition. Une longue série de mesures juridiques et autres retards a ensuite empêché tout début de travaux de restauration.

 

 

 

 

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La mer, ce sont les rêves à portée d'horizon,
Le désir d'évasion à bord d'un beau galion,
Toutes voiles dehors, l'étrave conquérante
Transportant à son bord les âmes de marins
navigant dans l'espoir de nouveaux lendemains.

 

 

Textes de Julie Tomiris

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 19:32
 

 


      

Quel refuge plus beau qu’une île entre le ciel et l’eau ! Ce repaire isolé en plein milieu de l’Océan, où les pirates venaient enfouir leurs trésors au cœur de la végétation dense, que seule une carte détaillée pouvait permettre de retrouver.

 

Pouvoir se mettre à l’abri de toute civilisation, comme Robinson Crusoé avec pour seule compagnon son Vendredi. Combien de fois, dans ma vie, n’ai-je pas rêvé de cet eldorado paradisiaque, allongée sur le sable blanc à l’ombre d’un cocotier, en écoutant le murmure des vagues caressant le rivage !

 

Bon, ça, c’est le côté « idyllique » de l’Aventure des révoltés du Bounty, du pirate des caraïbes ; un peu moins drôle du bagnard de Cayenne ! Et encore, en creusant un peu, non pas pour trouver les trésors, mais pour découvrir que la vie sur une île déserte se mérite !

 

Il suffit de regarder Koh-lanta pour s’apercevoir que même à notre époque, ce n’est pas la dolce vita à coincer sa bulle, en buvant un cocktail aux fruits de la passion, allongé dans un hamac accroché entre deux cocotiers.

 

Les petites Vahinés dansant le Tamouré à l’arrivée des explorateurs se sont transformées en comité d’accueil folklorique au son du ukulélé dans les clubs de vacances, dont le plus connu fut bien sûr le Club Méditerranée et ses GO (gentil organisateur) et GM (gentil membre).

 

Que toutes ces îles désertes ont inspiré poètes, peintres, chanteurs, musiciens !

 

Certains en ont même fait l’acquisition..... d’une perdue au milieu de l’océan pour aller faire un break après une longue tournée !

 

Ce fut aussi le refuge du peintre Gauguin, puis Paul Emile Victor, en Polynésie française, après les explorations de ce dernier dans le Grand Nord. Changement de climat garanti pour un vrai dépaysement !

 

Personnellement, je préfère le port du paréo que celui de la peau de renne, obligeant les pauvres femmes esquimaux à la mâcher pendant des heures, et des jours, pour attendrir le cuir. Et tout ça pour fabriquer des bottes chaudes à leur cher et tendre !

 

Pas de dentistes dans le secteur pour réparer les dégâts ! Malgré leur nourriture très riche en poisson, les dents devaient succomber assez vite, après une telle contrainte de ménagère inuit.

 

J’ai même eu vent, au cours de mes pérégrinations dans des documentaires divers et variés, qu’il existait même un véritable commerce d’îles désertes à travers le monde. Des agences immobilières très spécialisées dans ce domaine se concurrenceraient fortement.

 

Et pour cause ! Même si le nombre des îles foisonnent, le potentiel financier d’éventuels acquéreurs ne courent pas les rues, à moins de s’appeler le roi du pétrole, ou Rock Feller, ou le plus célèbre d'entre eux, Crésus !

 

Mais ceux, qui ont eu et ont la chance de pouvoir se payer ce luxe, peuvent ensuite le transmettre à des héritiers pas mécontents, je suppose, des legs sans voisinage de proximité gênante, si ce n’est la faune et flore endémique de leur île paradisiaque.

 

D’autres se sont jetés sur les opportunités touristiques comme la misère sur le monde. Enfin, une expression pas très adaptée pour la circonstance, puisque l’appel de fonds débité sur le compte des clients des hôtels « quatre étoiles », voir cinq, n’est pas non plus à la portée du pleupleu du coin des Tuileries ou de la Porte Clichy en Ile-de-France.

 

Mais si nous sortons du côté bassement matérialiste, il reste le rêve, auquel la plupart d’entre nous s’accroche pour réussir un jour à fuir cette civilisation devenue très encombrante dans nos lieues de villégiature citadine.

 

Une île !

 

Rien que le mot et déjà c’est le décollage sans mettre la ceinture de sécurité vers les Marquises, les Tuamotu, Pitcairn avec le pavillon du Capitaine Crochet accroché autour du cou et la casquette du marin breton vissée sur la tête.

 

Pour les hommes, c’est se précipiter dans les lieux, où ils verront se trémousser les tahitiennes dans leur jupe végétale et leurs couronnes de fleurs de tiaré, enjolivant leurs visages bronzés. Les femmes, à la recherche de Tarzan dans les cocotiers, accompagné de Chita la guenon.... mais surtout sans…… Jane !

 

Pour peu qu’ils aient regardé le feuilleton « Daktari » dans leur jeunesse et ils vont se mettre en quête de Clarence, la lionne qui louche. Je vous sens perplexe tout à coup !

 

Oui, je sais ! Les épisodes se déroulent en Afrique et non pas en Polynésie. Qu’importe ! Quand nous en sommes au stade du rêve, la géographie, nous pouvons bien la mettre à la corbeille, puisque de toute façon nous n’aurons pas les moyens de nous payer le voyage, le séjour aller…..et encore moins le retour. Même en rêve !!

 

Des aventuriers ont amerri un jour dans ces contrées de vie que nous croyons cool, bien sûr, du haut de notre quotidien à nous prendre la tête et nous soigner à coups d'anxiolytiques ou d’antidépresseurs pour tenir le coup.

 

Un bon nombre d’entre eux ont même déposé leur sac de routards des mers sur les atolls pour continuer à pouvoir savourer des yeux cet échantillon du paradis terrestre.  

 

Mais beaucoup en sont revenus aussi, car il ne s'agit que de petits bouts de paradis. Il ne suffit pas de vivre sur une île pour connaître le bonheur.

 

Pas besoin de quitter sa famille non plus pour aller faire tourner un ballon sur son nez ! De faire des milliers de kilomètres pour s'évader du quotidien ! Nous avons souvent à côté de nous tous les éléments nous permettant d’être heureux. Il suffit de se montrer attentifs, curieux et disponibles pour ne pas rater l’occasion de découvrir son île, son petit coin de paradis.



 

 

 

Une île, c’est l’Amour........


 C’est l'espoir et le rêve d’évasion à bord du navire de la Passion, en savourant le  bonheur de  nos destins croisés pour une rencontre paradisiaque à faire pleurer les cocotiers.

 

Je crois qu’il suffit d’aimer et d’être aimé(e) pour atteindre enfin l’île déserte, rêvée et tellement espérée par les amoureux de la liberté à deux sur une plage de complicité, de tendresse et de respect.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 01:22

 

 

 

 

Si assister à la naissance d'un dauphin, comme le montrent ces magnifiques images, pouvait émouvoir le genre humain au même titre que celles de la naissance de ses propres enfants, alors j'imagine que nous n'en serions pas à trembler pour notre avenir devenu  incertain.

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Un avenir si fragile de notre survivance, qu'il ne faut plus rater une miette de toutes ces merveilles qui se déroulent aujourd'hui autour de nous, et profiter surtout d'y prendre le plus grand soin... si nous voulons continuer à être submergés par l'Emotion et l'Humilité.

 

"Cueillons dès aujourd'hui"........ mais ne gaspillons plus ! Le temps n'est plus à l'inconscience mais à une réflexion active et solidaire.

 

Je ne sais pas vous, mais moi, en regardant ces images de naissances de mammifères, je ne fais pas la différence avec la naissance d'un être humain.

 

C'est une vie qui débarque sur Terre....pour le meilleur et pour le pire !

 

Et si ce n'est pas facile pour l'Homme, ça l'est encore moins pour les animaux qui doivent subir le congénère qui s'est abrogé le titre d'animal supérieur, sous prétexte que la Nature l'a doté de la parole, qu'il pense et qu'il a démontré dans le cours de son évolution de quoi il était capable.

 

Que ce soit en bien ou en mal ! Le mal qu'il a fait ayant largement dépassé son quota de nuisances, j'espère que tout le bien qui lui reste à faire est amorcé dans les pensées des Hommes d'aujourd'hui, suivies de comportements responsables de chacun de nous.

 

Lorsque plusieurs espèces appartenant à la faune ou à la flore disparaissent chaque jour, c'est un peu de nous qui disparaît par la même occasion. Car n'oublions pas que nous faisons partie d'une grande chaîne, dont chaque maillon est indispensable.

 

Si nous acceptons de nous séparer des maillons au fur et à mesure, sans oeuvrer à sa consolidation, c'est que notre instinct de survie connaît des défaillances.

 

Le temps des enfants gâtés est aboli ! Mais est-ce que ces enfants accepteront de se séparer de certains jouets devenus trop précieux pour eux et si indispensables à leur bien-être ?

 

Chacun possède son libre-arbitre, mais nous ne devons pas oublier que l'Individu est dorénavant englobé dans une mondialisation qui obligera à prendre des décisions collectives pour la survie justement de l'Humanité. Alors, autant prendre les bonnes décisions et habitudes dès aujourd'hui. 

 

Oublier notre seul nombril au bénéfice de la prise de conscience universelle. 

 


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