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Liberté de penser.....et d'écrire !

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DESERT

 

 

 

 

En entendant la pluie marteler la rambarde de mon balcon, je pense au désert. Quelle drôle d’idée, me direz-vous ! Et bien oui, je pense à ces immenses étendues de dunes, qui s’étirent comme les vagues de l’océan, mais de couleur ocre, et immobiles. En apparence seulement, car le vent du désert les modèle à sa guise, quand il décide de les sculpter au cours de ses tempêtes. Le grain de sable est un grand voyageur et abandonne son destin aux caprices des vents.

J’aurais préféré être un grain de sable au milieu de nulle part, plutôt que cette poussière d’étoile, transformée en humain, à la merci d’un destin préformaté, dès l’arrivée sur Terre.

 

 

 

Si je pense au désert en entendant tomber la pluie, c’est à cause de cette citation : « le courage de la goutte d’eau est d’oser tomber dans le désert » Lao She – Un suicide de la goutte d’eau assurément !! Mais si elles sont plusieurs pour se transformer en déluge, cela change tout !?

J’imagine alors des oasis se multiplier, jusqu’à devenir des jardins florissants, où les palmiers feraient de l’ombre aux dromadaires, aux touaregs, aux hommes bleus du désert. Où les dunes se transformeraient en terreau fertile permettant à de magnifiques roses de s’épanouir pour fleurir les palais des mille et une nuit. Un délire me direz-vous ! Mais ô combien salutaire, finalement !

Car il suffit d’un peu d’eau pour voir renaître la vie ! Quelques gouttes seulement pour que s’accomplisse le miracle !!

Et inversement, il suffit que l’eau vienne à manquer pour voir disparaître cette précieuse vie !!

Son absence entraîne des fléaux, dont l’Etre humain ne peut réchapper. Famine, exode, en sont des exemples dévastateurs. Sa pénurie vide des villages entiers de leurs habitants et en réduit la majorité à la misère et la mendicité. Elle retire aux paysans la manne providentielle des cultures. Elle oblige à s’exiler, à trouver refuge là où tous ces hommes, femmes et enfants seront considérés comme des intrus et seront rejetés ou parqués dans des camps de réfugiés, pendant un temps indéterminé, avec toutes les conséquences qui en découlent.

Parce que nous savons que l’eau est essentielle à l’existence, nous devrions en prendre soin comme un liquide précieux, qui devrait un jour manquer à toute l’Humanité, sans distinction et sans être une science fiction. Au point de nous assoiffer tout d’abord, et de nous réduire à rien, faute de prise de conscience, ou d’indifférence sur le sujet.

C’est une évidence que l’eau deviendra un jour encore plus précieuse que le pétrole, ce fameux or noir, car vitale déjà, malgré les apparences du moment dans nos pays riches. Le pétrole n’est pas non plus inépuisable et les réserves vont bientôt faire mauvaise mine. Entre ruptures de stocks et désert, il n’y a pas de doutes à avoir.

Dernièrement, j’ai découvert à la sortie d’une grande surface, un jeune homme courageux, nettoyant à la main, à l’aide d’un seul chiffon et d’un produit à base de plantes, la carrosserie d’une automobile. Une idée innovante et une autre façon de « laver » sa voiture sans consommer une seule goutte d’eau !

De telles actions tendent à démontrer que la prise de conscience est en marche et n’est pas tout à fait enfouie dans le « refus d’obtempérer » face à cette exigence vitale, dont souffrent déjà des milliers d’êtres humains, en raison du réchauffement de la Planète.

La liste de ces actions ne devrait pas être exhaustive, car le gaspillage de l’eau continue de sévir malgré les périodes récurrentes de sécheresse jusque dans nos contrées occidentales. La  fonte de notre réserve d’eau mondiale des deux Pôles s’accélère, avec une banquise qui se réduit en peau de chagrin d’année en année, mais qui ouvre des perspectives économiques juteuses, d’explorations et d’exploitations des ressources de la Terre, jusqu’alors inaccessibles. Que bien sûr, les « grandes pointures » de l’Economie mondiale s’empressent de s’approprier dans leurs perspectives financières.

Il me semble même qu’un pavillon russe ait déjà été posé en eaux profondes dans cette région, qui s’ouvre peu à peu à la navigation, afin de revendiquer une possession territoriale et un droit prioritaire d’exploitation. Ce qui n’est pas sans rappeler la conquête de la Lune le 20 juillet 1969 et le premier pas de géant pour l’humanité de Neil Armstrong. Cette période de forte concurrence entre les U.S.A. et l’U.R.S.S. pendant la Seconde Guerre Mondiale et cette lutte de prestige national.

Nous pouvons déjà imaginer des conflits à naître dans l’avenir, si ce n’est pas déjà fait, sous cape… On ne nous dit pas tout !!!

Un « désert » blanc, en voie de devenir fertile, en condamnant tout d’abord le seigneur des lieux, l’ours blanc, à mourir de faim et à disparaître ; les Inuits à quitter leurs vêtements en peaux d’animaux pour le maillot de bain et les t-shirts placardés de la pub Coca-Cola ! Si ce n’est d’ailleurs pas déjà fait sur leurs anoraks, ayant remplacé heureusement les peaux de ces pauvres bêtes, qu’autrefois machouillaient les femmes pendant des heures, afin d’assouplir le cuir pour confectionner des vêtements à l’intention de leurs moitiés, chasseurs de phoques et de baleines.

Pour en revenir à la désertification, en progression constante, elle l’est aussi dans un domaine qui risque bien de réduire l’Homme occidental, l’enfant gâté de la Planète, à l’état de machine consommatrice, juste bonne à se reproduire pour la survie de l’Espèce. Disons plutôt, la survie du consommateur !!

Il s’agit du désert relationnel. Que ce soit en Amour ou en Amitié, il prend un jour tout l’espace de la désillusion. Rappelons que le désert est l’univers de tous les mirages. Il offre donc aux marcheurs face à leur destin, l’espoir de se désaltérer à un puits providentiel…..de tendresse et d’affection partagées ! Au fur et à mesure qu’ils avancent dans les chaudes contrées de leur cœur, les chimères se bousculent pour les encourager à avancer.

Le premier de ces mirages est de croire que vous avons trouvé l’être exceptionnel, capable de nous écouter, nous comprendre, et enfin nous rassurer de son Amour ou de son Amitié. Nous sommes même persuadés de deviner l’autre, comme un livre ouvert et être capables de lire entre les lignes. L’illusion est presque parfaite, comme le crime peut l’être aussi.

Tant que le mirage ne disparaît pas devant notre regard hypnotisé, nous nous y accrochons comme à la prunelle de nos yeux. La chaleur est écrasante, car la passion dévore ! Mais qui connaît la brûlure de la flamme, doit aussi penser aux cendres, qui lui succèdent tôt ou tard, après avoir fini par étouffer les braises !

Utiliser la formule « bouée de sauvetage » dans cet univers où la déshydratation fait rage, n’est pas vraiment approprié, pas plus que « jeter une bouteille à la mer » pour croire que celui ou celle qui la trouvera saura répondre de manière salutaire au message glissé à l’intérieur. L’espoir n’est pourtant pas si exigeant face aux mirages extravagants dans le désert brûlant de toutes les illusions !

Un peu de chaleur humaine est sans doute un bon compromis. Mais pas la canicule du désert qui vous liquéfie le jour, et que la température de la nuit fait regretter, puisque la chute est si sensible, à quelques heures d’intervalles, qu’elle peut fendre la roche, comme la voix d’une Diva brise le cristal à une certaine tonalité. Cela me fait penser à cette expression : « il fait froid à pierre fendre ! » La modération n’est pas plus dans la nature, que dans le comportement humain sévissant dans nos sociétés soi disant évoluées. 

Toutefois, la période glaciaire est pour plus tard, quand le mirage s’efface de notre regard, à la manière de l’arc-en-ciel, aussi vite qu’il est apparu. Laissant alors dans l’espace un souvenir grandissant qui alimente nos regrets et nos remords.

Le désert progresse donc dans nos sociétés déshumanisées, comme un parasite cherchant à réduire à néant ses victimes. Il a déjà pris en otage le temps et s’en fait même un allié pour excuser son action à leurres intarissables.

J’ai un exemple à vous proposer. On ne peut plus matérialiste, pour être en adéquation avec l’actualité économique ! Il suffit de se rendre dans une grande surface, encore, pour en ressentir ses effets de nuits glaciales, alors que tout est fait  pour vous faire croire à la canicule de votre bien-être.

L’éclairage de la galerie et du magasin se veut accueillant, invitant à une ambiance chaleureuse et conviviale. Les plafonds sont rabaissés pour une plus grande intimité. Les projecteurs sont dirigés vers les produits pour les rendre plus attractifs à miroiter sous la lumière. Vous entrez ainsi, tout confiant, dans le circuit infernal de la surconsommation. En fait, vous êtes comme du bétail acheminé dans un entonnoir pour être capturé. Et vous avez foncé tête baissée, sans réfléchir, téléguidés comme des robots, prêts à vous laisser séduire par toutes les promos alléchantes destinées à vider votre compte en banque.

 Et pendant ce laps de temps, où vous faites vos courses, pour certains le même jour, presque à la même heure, vous marchez dans le désert, où chaque dune est un mirage, une attraction irrésistible d’assouvir sa faim et sa soif. Néanmoins, ce qui n’est pas un mirage, c’est la facture à payer en passant à la caisse !!

La canicule des projecteurs ne réchauffe pas l’air glacial, qui peu à peu s’infiltre dans nos veines, surtout dans les rayons de produits frais où les frigos vous rappellent que vous auriez dû mettre une petite laine. Ressentir le froid est la preuve que nous sommes encore des humains et c’est en réalisant que l’endroit est si déshumanisé, que d’en sortir au plus vite devient alors une nécessité.

Fuir cet enfer où les clients hagards se faufilent dans les rayons, les yeux fixés sur les étiquettes, à la recherche des produits au meilleur prix, leurs mains accrochées au caddie récepteur des victuailles, comme si leur vie en dépendait. Un peu tout de même, puisqu’il faut se nourrir, me direz-vous ! Mais dans de telles conditions, cela ne ressemble pas vraiment à une promenade de santé !

Plus rien d’humain quand les regards ne se croisent plus, que les gens s’ignorent complètement, quand ils se bousculent sans même demander pardon. La politesse dans les Grandes Surfaces reste en général au vestiaire. Et comme il n’y a pas de vestiaire, cela prouve qu’elle est inexistante. Mise au rebus de l’Education dans l’air du temps tout bonnement !

Même les chiens font preuve de plus de sociabilité, puisqu’ils se reniflent le derrière quand ils se rencontrent ! N’allons pas jusque là tout de même, mais bon !! Seules, quelques personnes âgées sortent de cette indifférence généralisée. On les retrouve égarées dans un rayon, un peu étourdies par tout ce remue-ménage de carnivores en puissance, qui s’attardent devant les rayons mortuaires de tous ces animaux assassinés, pour satisfaire leurs crocs avides de viande, cuite à point, bleue ou saignante.

Leurs yeux, qui en ont déjà vu tellement, cherchent à s’accrocher à un regard « humain », car elles ne demandent pas mieux de trouver une autre âme, un peu enivrée par ce va et vient de clients pressés, pour faire un brin de causette, et sans doute se rassurer que d’autres humains sont tout de même présents dans ce désert !!!

Une fois qu’elles vous ont repéré(e). Elles ont un petit truc pour entamer la conversation. Elles vous demandent de lire le prix de l’article, car c’est écrit trop petit et elles ne voient plus guère. De plus, elles ont oublié leurs lunettes. Ou alors, elles voudraient le produit qui se trouve sur l’étagère du haut, inaccessible sans faire de l’acrobatie périlleuse. Pour peu que la « cible » soit patiente et aussi disponible qu’elles, pour se permettre de les écouter un petit peu, tout le monde est content. Enfin presque ! Ce que je vous raconte, c’est tout de même du vécu. Je dois avoir une tête qui inspire la sympathie et la confiance, car j’y ai droit assez souvent, et même si je ne fréquente pas de manière assidue les grandes surfaces. En fait, elles doivent sentir mon désarroi et se dire que je suis dans le même état de stress, à être venue me perdre dans cet espace inhumain. Et elles n’auraient pas tort !!!

Car si en plus, vous ne connaissez pas le magasin, ou n’y venez pas régulièrement, il faut vous attendre à faire des kilomètres pour trouver le paquet de café, ou la Végétaline indispensable à la cuisson de vos frites, parce que, entre votre dernière exploration de ce labyrinthe et le jour J, l’emplacement des produits sur les rayons aura été modifié. Même si c’est fléché, il vous faudra avoir fait un stage à la Course aux Trésors pour enfin les trouver !

Quant à la sortie du désert, elle se mérite. Par le simple fait que, bien sûr, vous ne sortez pas les mains dans les poches en sifflotant, ravi de votre séjour et de cette marche accélérée par le temps perdu à chercher votre nourriture et autres accessoires divers. Et que vous estimez indispensables à votre bien-être ! Vous devez passer à la caisse ! Comme vous êtes dans le clan des non chanceux, vous choisissez bien sûr celle qui n’avance pas, ou qui cale, pour une raison ou pour une autre, une fois que vous avez déposé toutes vos marchandises sur le tapis !

Imaginez alors que vous êtes dans un vrai désert. Vos lèvres sont sèches, brûlées par le soleil et votre langue commence à coller à votre palais complètement déshydraté. Vous sentez vos jambes ployer sous votre corps devenu si lourd, que vous êtes prêt à vous affaler sur le sable brûlant et ne plus vous relever, après avoir décidé de baisser les bras. Vos forces vous abandonnent et vous apercevez ce puits, qui se trouve seulement à quelques mètres à portée de vous. Mais il reste hors d’atteinte et votre ultime résistance se fait étouffer par votre soif.

En fait, vous êtes en train de rager d’être obligé de poireauter, à la queue leu leu, à une caisse qui fait faire du surplace aux clients, ayant eu la malchance de choisir celle-là justement,  pour avoir en plus le déplaisir de sortir votre carte bleue et payer la facture salée, parce que bien sûr vous vous serez laissé tenter par tous les pièges mis à votre disposition. Ensuite, il vous faudra trouver l’issue de secours, qui est la sortie que vous aurez pris soin de bien visualiser en entrant, pour ne pas vous tromper de parking, au cas où il y en aurait deux. Et d’avoir bien noté le numéro de l’allée du parking, où votre voiture vous attend patiemment.

Aussi, lorsque enfin, les forces vous reviennent pour sortir du désert, la première chose que vous avez envie de faire, c’est de rentrer au plus vite avec votre réserve de vivres pour vous ouvrir une bonne bière, ou rafraîchissement quelconque, et reprendre goût à la vie en vous affalant sur votre canapé et faire une petite sieste d’un quart d’heure. Ouf !!

Pour peu que ce jour là, la météo s’en soit mêlée, et vous aurez pu prendre une bonne douche revigorante, sans toutefois vous savonner avec Tahiti douche.

Une sortie du désert finalement bien arrosée, faisant oublier la corvée des courses puisque nous y retournons toutes les semaines sans rechigner.

 

 

 

 

 

La vie est un immense désert, puisqu’elle est régit par des illusions, des chimères, dont on ne sort de toute façon jamais vivant.

Ses mirages ne sont que les fruits de notre imagination vagabonde, lorsque nos yeux se laissent aveugler par un soleil sans pitié, dont les rayons dardent notre prédisposition à croire uniquement ce que nous voyons.

Si nous nous contentons souvent de l’apparence dans toutes nos relations, c’est parce que c’est finalement plus confortable. Une manière également de nous protéger en portant nous-mêmes un masque en guise de bouclier contre les intrusions inopinées.

Et derrière ce masque, ouvert à toutes les illusions, pouvant même se déformer à loisir selon les personnalités rencontrées, c’est une marche solitaire dans le désert de l’ego. La marche à travers des dunes parfois insurmontables, qu’il faut contourner inlassablement, péniblement, une région à explorer uniquement par cette âme esseulée que nous sommes tous intérieurement.

Nos seuls compagnons de route sont nos sentiments, nos émotions, qui s’alimentent encore et toujours de mirages pour apaiser la soif d’Amour, qui les tenaille.

La dualité, entre la réalité faite de médiocrité, et cette part de grande illusion, où le rêve fomente les plus belles aspirations, nous déstabilise sans cesse. Au point de nous faire « péter les plombs » bien souvent.

Je dis Nous, car nous sommes tous concernés par cette fragilité de la personnalité, générée par cet exercice de funambule permanent, cherchant son équilibre dans l’espace et le temps, avec les autres ou sans, à la merci des dures réalités de la vie, et cette soif inaltérable de liberté, d’évasion, de vouloir réaliser nos rêves, et d’être simplement heureux.

Nous sommes en conflit permanent avec des chimères et la réalité, tout en sachant que cette réalité ne devient qu’une illusion étouffée par le temps qui passe. A la recherche du Graal, au fil de notre existence, semée de désespérances, qui n’existent que dans notre perception individuelle des choses de la vie.

Ce désert est finalement surpeuplé de nos frustrations récurrentes et notre insatisfaction à Etre, permanente.

J’entends toujours la pluie marteler la rambarde de mon balcon comme une mélodie, dont les notes accompagnent mes pensées….chimériques !

 

 

 

Julie Tomiris

 

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Y
<br /> <br /> ... je suis convaincu que tout n'est pas chimère...<br /> <br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Merci Yanns de votre aimable visite<br /> <br /> <br /> .... n'est chimère que ce que nous décidons, puisque c'est le fruit de notre imagination...<br /> <br /> <br /> Julie<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> Un texte très dense et passionnant ! Quelle densité et ferveur à dénoncer les travers des êtres humains (assis sur la branche...) !!!<br /> <br /> <br /> Le choix d'une écriture "engagée" me parle assurément, même si personnellement, je réserve mon écriture au ressenti avec la magie de l'univers spirituel et au contact des éléments<br />  (Peut-être en contrepartie de mes engagements militants durant de nombreuses années dans le milieu professionnel !)<br /> <br /> <br /> PS : La partie "désert relationnel" mériterait presque un développement à lui tout seul !<br /> <br /> <br /> Bises du coeur, chère Julie !<br /> <br /> <br /> Pascal<br /> <br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Merci Pascal d'être mon plus fidèle lecteur. Tes beaux commentaires me touchent beaucoup. Tout comme toi, j'ai pensé développer séparément ce thème qui nous tourmente tous "le désert<br /> relationnel". Je le range dans mes projets de réflexion et tu seras le premier à qui je le soumettrai en remerciement de ta fidélité.<br /> <br /> <br /> Bises de l'Amitié<br /> <br /> <br /> Julie <br /> <br /> <br /> <br />