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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 01:00

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Les indiens Kogis vivent dans la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, depuis plus d'un demi-millénaire. Les Tayronas, leurs ancêtres, (qui furent massacrés par les conquistadores), les précédèrent durant 3'500 ans...

Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !

Citation Kogis :


"Nous devons apprendre à écouter les anciens, à les respecter comme nous respectons nos enfants, nos épouses. 


Pour cela, il faut être humble, apprendre à aimer. 


Les Kogis doivent se respecter et s’aimer : comme ils respectent et aiment la nature."      

M.M Dingula.

 

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"Lorsqu'un crime est commis chez les Indient Kogis, la communauté, au lieu de se focaliser uniquement sur le fait de capturer et châtier les coupables, s'interroge sur le pourquoi une telle chose a pu arriver chez eux....."

 

Et nous ??????

 

 

 

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Ce qu'il nous manque, à nous, c'est une petite graine de sagesse à faire germer dans nos esprits devenus paresseux sous le joug d'une société consumériste, dont la priorité est de formater les cerveaux à la consommation et non pas à la réflexion ! C'est ainsi que les murs se dressent et que certains deviennent infranchissables, coupant la communication et incitant au rejet, la peur et la haine.

"Un homme ne naît pas terroriste, il le devient!" comme le dit si justement le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Le cerveau conserve l'empreinte à vie de l'enfance et est stimulé au fur et à mesure de son environnement et de sa vie sociale durant toute la vie !

Sans des bonnes bases, un socle solide permettant un travail minimum sur soi, à faire plus ample connaissance de notre vie intérieure, à repérer les caps de modulation intellectuelle suivant le sens des courants qui nous obligent à faire des choix ou nous rendent influençables, voire manipulables et même en font partir certains à la dérive, nous nous rendons pratiquement inconnus à nous-mêmes. Donc capables de déraper, de péter un plomb, de "dépasser les bornes des limites" Et nos démons intérieurs peuvent s'en donner à cœur joie pour le meilleur et pour le pire !

S'imposer le temps nécessaire à nous recentrer davantage sur notre "moi" ! C'est peut-être aussi retrouver confiance en soi et surtout moins démunis face à tous ces inconnus que sont les autres, et que nous nommons un peu trop facilement nos ennemis quand cela nous arrange le mieux, et dès lors que l'ignorance et la peur de l'inconnu deviennent le leitmotiv pour mieux s'en protéger. Une peur et une ignorance à combattre coûte que coûte si nous voulons un jour fêter la Fraternité dans sa véritable dimension et non pas en beaux discours et en faux-semblants !

Et aussi cultiver l'empathie et la compassion, en commençant par en lire la définition.

Il y a toujours des solutions à toutes les interrogations, mais il faut se donner la peine de les chercher pour pouvoir les appliquer. Et je pense aussi qu'il s'agit d'un travail de groupe au sein duquel l'humilité de l'ego doit s'imposer pour éviter le parasitage du vrai travail en profondeur et positif à la compréhension de soi et de l'autre.

Mais tout çà pour dire comme il est difficile de vivre libres et égaux dans un monde qui s'évertue à compliquer la relation humaine dans l'injustice et la cupidité et de pouvoir être en communion avec notre Mère Nature quand on ne se comprend pas déjà soi-même !

L'humain à la merci de l'évolution a encore du pain sur la planche pour embellir son existence du Bonheur dont il rêve, en faisant déjà amende honorable sur ses erreurs d'hier. Ne pas les oublier, mais les effacer du présent pour faire de ce dernier le temps le plus important à être simplement vivants.

Et si nous réapprenions l'humilité, la sobriété, la sagesse ! Réapprendre le goût de l'essentiel et rejeter la futilité ! Réapprendre à devenir des humains tout simplement ! Des petits frères comme nous appellent les Indiens Kogis, mais respectueux et fraternels, comme ils le sont eux-mêmes?

Les hommes que nous disons primitifs, parce que vivant au coeur de la Nature, sont sûrement les derniers humains de la Planète à avoir le droit d'être considérés les meilleurs enfants de notre Mère Nature et la richesse de leur philosophie de vie est exemplaire.

Des graines précieuses de l'humanité qui, malheureusement, disparaissent dans le flot de l'avidité et la cupidité d'une société déshumanisée.

 

 

Julie TOMIRIS

 

Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !
Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !
Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !
Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !
Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !
Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !
Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !
Humilité, Sobriété et Sagesse des derniers humains !

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Published by Julie Tomiris - dans Réflexions Philosophie
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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 21:23
LE SEL DE MES LARMES

 

 

Quand le sel de mes larmes

me ramène à la mer,

le berceau de la vie ouvert sur l'infini,

mon regard s'accroche à la ligne d'horizon

en s.o.s. pleuré, requiem de Liberté perdue,

inondant mon désespoir, l'abîme de ma destinée.

 

Fuir ou s'enfuir de ce monde sans espoir,

en s'emplissant les oreilles du chant de l'océan,

tel un refrain en écho à l'appel du large,

dans un ressac perpétuel, de vagues en vagues,

envoûtantes, ensorcelantes, langoureuses !

S'évader !

 

Se laisser enlacer par leur crête d'écume,

Disparaître dans leurs plis, et rouleaux insatiables,

Se laisser engloutir en offrande aux abysses,

Choisir la mer pour être ma dernière demeure !

Attirée irrésistiblement par l'ivresse des profondeurs !

 

Réclamer le retour aux origines de la Vie,

après ce séjour imposé pour le temps d'un destin

la conscience enivrée de domestication, de leurres et d'illusions !

Ouvrir cette lucarne,

celle du prisonnier injustement enfermé,

comme l'oiseau dans sa cage condamné à ne plus jamais voler !

 

Partir, revenir !

Tel le saumon revient de la mer pour un retour ultime,

remontant sa rivière,

à y laisser ses forces dans les courants contraires,

Un défi sans concessions,

que la nature lui impose

pour la survie de l'espèce,

envers et contre tout !

Un destin sans pitié, auquel il se soumet.

Avec issue fatale pour les athlètes de haut niveau

que la détermination aveugle,

sans aucune distinction du gagnant ou du perdant,

jusqu'à la ligne d'arrivée.

 

Reproduire et mourir ! La Loi de la Nature !

 

Mais reproduire ou non, la vie est implacable !

Elle se sert du temps en assassin sans gage,

un serial killer agissant impunément,

mais rendant toutefois justice aux derniers moments.

 

À l'heure du trépas, plus d'interrogation quand sonne le glas !

Quelles que soient les couleurs de nos enveloppes,

quelle que soit la taille de nos os,

quelles que soient nos personnalités, nos colères, nos révoltes

et revendications guerrières,

la solitude nous enveloppe pour un rendez-vous intime,

avec celle qui depuis le début fait partie de la vie,

mais que nous préférons ignorer et rendre tabou,

dans l'espoir à jamais de lui faire faux bond,

espérant ainsi accéder aux rivages de l'éternité,

et agir en ce bas monde en toute impunité !

 

Une peur ancestrale, une angoisse incontrôlable,

que le mot fin s'affiche un jour sans préavis, incontournable ;

que les religions apaisent de leur idéologie se voulant rassurante,

que la mort n'est qu'un pas à franchir pour une vie dans l'au-delà

assurant de la paix de l'âme et du repos éternel pour tous les croyants !!!

 

Assez de désespoir, assez de faux espoirs dans cette comédie de la vie !

Le monde, sous toutes ses faces, sans aucune cachée,

est devenu invivable ! Ne laissant plus de place aux heures de l'ennui !

Dévorant, planifiant le temps qui a perdu son statut de maître,

comme un galon ôté à un officier de haut rang,

afin de le dégrader et le ramener à l'état d'exécutant !

 

C'est ainsi que le temps est devenu assassin !

Après avoir dit de lui qu'il est même un grand maître

ou qu'il fait toujours bien les choses dans les pires moments de désarroi

pour s'appuyer sur lui comme on cherche une épaule,

absente dans l'émoi d'une solitude tentaculaire,

dont se rendent responsables la plupart de mes congénères

À courir après le temps, comme la quête du Graal !

sans que les conditions de vie intérieure que cette recherche exige,

ne soient en réalité réunies.

 

Les robots sont nés et leur programmation en série !

 

JULIE TOMIRIS

 

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Published by Julie Tomiris - dans Pensées Philosophie
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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 23:13

 

 

 

 
De Paolo Cuelho
 
Le langage du Monde : Tout est une seule et unique chose. La vie n'est faite que de signes ! A travers les signes, l'homme peut comprendre le langage du Monde.
5.jpg
 
La légende personnelle :
Ce que chacun souhaite faire de sa vie, sans oublier la raison de sa vie.
Une seule chose peut empêcher un rêve impossible, c'est la peur d'échouer
muguet20
Le principe favorable :
L'heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil.
Une quête commence toujours par la chance du débutant, et s'achève toujours par les preuves du conquérant
 
 
La force de l'Amour :
Quand nous aimons, nous voulons toujours être le meilleur que nous sommes.
Jamais l'Amour ne peut éloigner un homme de sa légende personnelle.
Lorsque nous voulons vraiment une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.
C'est toujours une force positive
Coeur-Avion.JPG
Le coeur :
Les coeurs des hommes ont peur de ne pas pouvoir parvenir à réaliser leurs rêves.
Il faut écouter son coeur pour que rien n'arrive  d'un coup que nous n'attendions pas.
Le coeur craint de souffrir et cette crainte est pire que la souffrance elle-même.
Aucun coeur n'a jamais souffert alors qu'il était à la poursuite de ses rêves. Parce que chaque quête est un instant d'Eternité.
Il faut écouter son coeur, parce qu'il vient de l'âme du monde et qu'un jour, il y retournera.
Chaque homme a un trésor qui l'attend. Notre coeur est capable de montrer notre trésor. Là où sera notre coeur, là sera notre trésor.
amour-chinois-127212846a.jpg
Paix, Amour et Sagesse dans vos coeurs
 
 

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Published by soleilvert29 - dans Videos Relaxation
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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 18:02
Un arbre voulait voir la mer

Un arbre voulait voir la mer !

Envie lui aussi de voguer, bercé par les vagues,

Sentir son essence caressée par les flots !

 

Un arbre voulait atteindre le rivage,

se libérer de ses racines enfouies en ancrage,

amarrées à la terre tel un cordon ombilical,

que seuls tempêtes et ouragans ont le pouvoir de rompre,

le condamnant ainsi à se coucher au sol,

devenir la proie des tronçonneuses assassines.

 

Un arbre voulait être sur la mer !

Se laisser dériver au gré des courants,

être éclaboussé d'écume, mais flotter tout le temps.

Ne plus être esclave des quatre saisons,

à fleurir au printemps, en hiver se dénudant !

 

Un arbre voulait être sur la mer !

Apercevoir au loin enfin,

l'horizon Liberté aux senteurs parfumés

d'iode marine, sans chaînes, ni racines.

Sortir de cet enfer recouvert de bitume !

Respirer l'air du large, fuir l'amertume !

 

Un arbre voulait naviguer,

comme autrefois il habillait la coque d'un seigneur de la mer,

conquérant et fier nef des flibustiers, révoltés ou corsaires !

De sa proue, aux formes généreuses, offerte aux océans,

en offrande sacrée de l'histoire du bateau,

elle saluait les dieux, Éole, Poséidon,

implorant à chaque vague leur grande protection.

 

Un arbre voulait voir la mer !

Il le voulait si fort que son tronc se tordit,

se noua, tant et si bien,

qu'il se façonna en maillon d'une chaîne

prisonnière de son ancre à un navire fantôme,

que nul port n'attend, nulle île déserte n'espère !

 

Un arbre qui voulait voir la mer !

Devenir navire pour s'enfuir !

Un arbre qui rêvait seulement de partir !

 

JulieTomiris - 8 mai 2015

 

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Published by Julie Tomiris - dans Poésie Mer Mes Livres Nature
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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 11:32

 

 

 

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SE FAIRE MENER EN BATEAU.....

 

http://www.leseditionsdunet.com/autobiographie/644-se-faire-mener-en-bateau-au-sens-propreet-au-sens-figure--julie-tomiris-9782312006451.html

 

http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=julie+tomiris

 

 

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NE PAS ETRE...OU L'OMBRE DE SOI-MEME

 

http://www.leseditionsdunet.com/culture-societe/680-ne-pas-etre-ou-l-ombre-de-soi-meme-julie-tomiris-9782312007281.html

 

http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=julie+tomiris

 

 

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DOUBLE JEu

 

http://www.leseditionsdunet.com/roman-policier/749-double-jeu-julie-tomiris-9782312008752.html

 

http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=julie+tomiris

 

 

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Publiés aux Editions du Net

 

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http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=julie+tomiris

 

 

Quelques fruits d'évasion de mon esprit

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 00:58

 

 

 

Yves Paccalet

 

"L'Homme qui murmure à l'oreille des consciences endormies" 

 

 

A ne pas manquer

aux Editions Arthaud : 

"L'Eloge des mangeurs d'hommes"

 

 

Extrait du livre -  page 199

"Sur les terres immergées comme sous la mer, les espèces végétales et animales s'éteignent à une vitesse effarante. Inquiétante. Désespérante...La diversité de la vie - la biodiversité - s'effondre. Les plantes et les animaux s'évanouissent en même temps que leurs biotopes. On comprend sans peine qu'il s'agit là d'un problème majeur, et pas seulement du destin de quelques fleurs, papillons, libellules, poissons, tritons, perroquets, baleines ou autres créatures plus ou moins cachées ou célèbres, quotidiennes ou fabuleuses, minuscules ou géantes, décoratives, flamboyantes, bizarres, colorées, contournées, camoublées, crissantes, chantantes, pépiantes, bramantes, sifflantes, soufflantes ou hennissantes. Parfois piquantes, mordantes ou écrasantes...

Il s'agit de la communauté des vivants, dont nous faisons partie ; dont nous conditionnons la survie, et qui permet la nôtre !"

 

 

 

 

Commentaire des Editions ARTHAUD

 

"Vivent les mangeurs d'hommes ! Requins, loups, ours, lions, crocodiles, piranhas...ces créatures à la fois haïes et admirées, belles ou étonnantes, parfois dangereuses pour l'homme, sont pour la plupart en voie d'extinction. Notre espèce - qui a dépassé les sept milliards - se juge "menacée" par le tigre (moins de trois mille sujets) ou le requin blanc (à peine plus)...Et pourtant, l'ennemi du berger en France n'est pas le loup, mais l'éleveur de moutons d'Australie ou de Nouvelle-Sélande : trop facile, pour le politicien, d'accuser le prédateur. Le requin, réputé mangeur d'hommes, tue moins de dix humains chaque année, quand les hommes pêchent dans le même temps, cent millions de squales...

Dans cet essai teinté d'humour noir, Yves Paccalet ne milite pas seulement pour ces créatures magnifiques mais aussi pour la préservation des mythes et des légendes qu'elles ont inspirés. En perdant ces espèces, nous perdrions, en vérité, des pans entiers de notre histoire et de notre culture, c'est-à-dire de notre humanité même..."

Arthaud

 

 

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Aux 13 Heures de l'A 2

le mercredi 29 octobre 2014 -

Yves Paccalet, philosophe, biologiste, naturaliste, écrivain et collaborateur du Commandant Cousteau durant une quinzaine d'années, 

est interviewé par Elise Lucet

 

VIDEO. "Il faut sauver les prédateurs" :

le coup de gueule du naturaliste Yves Paccalet

 

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http://www.francetvinfo.fr/animaux/il-faut-sauver-les-predateurs-le-coup-de-gueule-du-naturaliste-yves-paccalet_731635.html

 

 

Le Grand Requin Blanc, qui n'est pas le monstre de notre imaginaire !

Une idée reçue et cultivée par le film "Les dents de la mer" de Spielberg

 

 

L'Ours Blanc, le seigneur de la banquise, le Nanouk des Innuits, va-t-il devenir le fantôme de l'Arctique ? Victime du réchauffement climatique, la banquise fondant et sa nourriture inaccessible le condamnent à disparaître, si les hommes poursuivent leur route de la cupidité, du scepticisme et du déni.

 

Le Tigre, un autre Seigneur de la Nature....... de la jungle ! Une splendeur en voie d'extinction, comme la plupart des prédateurs.

Ces "tueurs innocents" (Cf.Jane Goodall)

 

IL FAUT SAUVER LES PRÉDATEURS !

Quant à mon avis après lecture de cet ouvrage passionnant, j'ai "dévoré" ses pages, sans en faire pour autant une bouchée à l'instar de l'ogre, mais en fin gourmet se livrant à une savoureuse dégustation pour se mettre en appétit. Ma faim s'est développée ligne après ligne, mots après mots, pour en avaler toute la recette très riche d'enseignement sur ces prédateurs, dont nous devrions tout d'abord tirer des leçons de résistance et de capacité d'adaptation pour la survie et surtout les traiter avec tout le respect que nous leur devons.

Nous avons le devoir de les protéger, de les tolérer en voisins de vie, sans les affubler de nuisibles ou rivaux des humains. Yves Paccalet argumente toutes les problématiques que l'homme, à lui seul, fait subir à ces merveilles de la Nature, en orientant en qualité de guide compétent et très expérimenté, le regard et les comportements à changer, notamment l'ignorance, en suscitant de nouvelles curiosités sur la vie animale et tout le positif en retour pour l'humanité à reconnaître que les animaux sont des êtres vivants dotés d'une mission respective, mais en interconnexion avec l'ensemble de la biodiversité, dans un temps partagé sur notre planète, en fonction du contexte et de leur faculté d'adaptation.

Les humains appartiennent à ce rouage et sont les responsables à son bon fonctionnement. Leur devoir est de surveiller le grain de sable capable d'enrayer tout l’écosystème. Il est grand temps de changer les politiques génocidaires du monde animal, que l'espèce humaine développe de par sa démographie galopante, sans régulation, avec une propension à l'overdose déjà bien quantifiée, amenant les humains à être considérés en parasites sur cette Planète qui ne pourra rester prodigue indéfiniment avec des enfants gâtés qui ne respectentplus rien, même leur propre Mère nourricière.

 

Julie Tomiris

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 16:15
Un rêve inachevé

 

En regardant la mer, l'esprit se libère !

L'horizon n'est qu'un trait,

dessiné sur les vagues,

mais un aimant puissant,

 une vague à l'âme !

Le rêve d'une vie sur l'eau,

la vision d'un voilier affrété,

la coque blanche,

prêt à larguer les amarres,

emportant à son bord, capitaine à la barre,

prisonnier de son rêve, sans penser à une trêve,

s'enfuyant d'une vie, dont il ne voulait plus.

 

La mer, cette évasion, cet univers nouveau,

où les pieds s'harmonisent aux mouvements du bateau.

Une main pour l'armateur, quand les vagues se déchaînent

s'entrecroisent, se brisent,

se frottent contre ses flancs

bousculant, sans gêne et sans ménagement,

l'équipage aux aguets, paré à manœuvrer.

 

Marins de haute mer, solidaires, volontaires,

aguerris dans le mauvais temps, aux caprices du vent,

souffrant parfois des milles durant,

se retrouvent souvent aux confins de leur rêve,

dans un paradis bleu des lagons translucides,

ces îles merveilleuses à enchanter les yeux.

 

Un rêve qui, pour moi, avait bien commencé,

avec le goût du sel bien présent sur les lèvres,

mais qui, malheureusement, s'est heurté au destin

implacable, sournois,

me laissant sur ma faim

comme un récif à la surface de l'eau,

un piège fatal pour la coque du bateau.

 

Un rêve s'est échoué,

demeure inachevé !

Mais quelques souvenirs

indélébiles, 

flottant dans ma mémoire,

telle une bouteille à la mer,

sans avoir atteint les 40è ou 50è rugissants,

ni même les îles paradisiaques du Pacifique,

sentant bon les fleurs de tiaré,

bercée au son du Tamouré

à l'ombre des cocotiers !

Seulement une communion avec les éléments,

sans avoir eu à faire le tour du monde.

Mais déjà une bonne leçon de vie,

quand on se frotte à eux,

en voulant respirer un peu

la LIBERTE !

 

Julie Tomiris

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Published by Julie Tomiris - dans Océan Reflexions Mer Marin
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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 23:19
Peinture de Wieslaw WILK

Peinture de Wieslaw WILK

Ressac éternel à faire gémir les galets,

polissant leurs contours pour mieux les faire rouler

inlassablement, dans un glissement plaintif,

en implorant pitié, mais soumis à sa volonté,

en esclaves de sa force dans une mer démontée !

 

Ourlets d'écume se brisant langoureusement

sur les plages aux dunes de sable blanc,

offrant des paysages de rêve,

et ses plus majestueux rouleaux

aux intrépides surfeurs du peuple marin,

avides de liberté, les orques et les dauphins !

 

Vague sur vague dans une onde immuable

la mer palpite du cœur de la Terre,

susurre à l'oreille la berceuse de sa brise,

le chant des sirènes à envoûter les Ulysses !

 

Eole de bonne humeur, elle frémit sous un vent léger,

mais hurle de colère, quand tempête, ouragan, la font rugir,

la poussant avec rage et fracas sur la côte déchiquetée,

que ses violents assauts sans cesse répétés,

ont mordue, agrippée, caressée, effleurée,

suivant les humeurs conjugués du vent et des courants.

 

Sa complice, dame lune, aux heures des marées,

satellite de mèreTerre aux attraits irrésistibles,

rappelle, à six heures d'intervalles, aux humains son influence vitale,

dans le flux, le reflux, des mers, des océans,

des flots totalement dominés.

 

Poséidon enrage dans les courants contraires

se montre sans pitié, malmène les marins.

Tant que dure sa colère, les navires arisent leurs voiles

se mettent en fuite en signe de soumission,

face au dieu des mers indomptées, des océans conquérants,

ce berceau de nos origines, de la vie et de la mort.

 

Gardienne des grands mystères et des trésors enfouis

au cœur des abysses, dont les témoins encore inconnus

restent protégés par l'ivresse des profondeurs.

la mer, cette envoûteuse, cette reine courtisane,

chavirant les cœurs et les navires imprudents,

rend  inlassablement esclaves

tous les hommes nourris de leur soif conquérante,

de leurs défis lancés vers de nouvelles aventures !

 

Elle leur impose respect, humilité,

leur rappelle de son humeur capricieuse son caractère sacré,

réclamant protection, vénération, attention !

Ses couleurs changeantes, irisées au clair de lune,

nuancées de vert émeraude, turquoise, de bleu marine, indigo,

ou se couvrant d'or des rayons du soleil couchant,

subliment sa beauté, fait rêver les poètes,

se rapprocher les amoureux,

en fixant tous leurs rêves vers le même horizon,

celui de la Liberté,

un droit si malmené,

que les terriens ont tant de mal à conserver.

 

 

Julie Tomiris

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Published by Julie Tomiris - dans Poésie Mer Marin
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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 16:31
"LA SOUS-FRANCE"
"LA SOUS-FRANCE"
"LA SOUS-FRANCE"

Afin de ne plus être contraint de vivre dans des logements qui n’en sont pas, en raison de loyers trop élevés, il faut exiger la Garantie universelle des loyers et la fin de la caution parentale.

 

MERCI DE SIGNER ET DE PARTAGER CETTE PETITION

DE LA FONDATION ABBE PIERRE

 

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http://www.fondation-abbe-pierre.fr/abbe-road/petition

 

 

 

 

Accéder à un logement est un parcours du combattant depuis cette honteuse spéculation immobilière des années 90 et cette crise sempiternelle économique favorisant les uns et appauvrissant les autres ! Je l'ai vécu, alors je sais de quoi je parle ! Un scandale, dans une société qui fabrique des sans abris, dont une partie travaille tout en dormant dans la rue, dans leur voiture ou dans des logements de fortune. Et malgré cela, certains doivent se soumettre à un autre parcours du combattant pour se fondre dans la population et garder leur dignité face à leurs collègues, leurs amis et même leur famille. D'autres tentent de se faire invisibles en vivant comme des rats, sous les ponts ou aux abords des périphériques urbains. Des bidonvilles se développent un peu partout ! La misère progresse et je me souviens de la chanson des enfoirés, du temps de Coluche, en 1986, dont les paroles disaient que "ce n'est pas vraiment ma faute, si les autres ont faim, mais ça le deviendrait, si on n'y change rien »" ! Il n'y a pas photo depuis, puisque c'est pire aujourd'hui !!!!!

Quant à tous ces marchands de sommeil qui louent à des prix exorbitants des taudis dans leurs hôtels insalubres, c'est l'argent public qui les engraisse en grande partie et ce sont des fortunes au quotidien qui leur sont payées pour loger les plus démunis. Cette politique d'exploitation immorale de la misère finira par éclater à la figure des meneurs de jeu ! Il faudra bien que les responsables payent à leur tour cette gestion infernale du mal logement !!! Et surtout qu'ils oeuvrent à éviter le retour de manivelle qui risquerait d'être cinglant dans un avenir proche !!  

J'oubliais les Agences Immobilières qui ont poussé comme des champignons pendant cette ascension de la spéculation immobilière effrénée et qui aura atteint son pic de l'inacceptable en 2008. Elles auront bien profité et contribué à appauvrir les candidats au logement en leur soutirant des frais de dossiers, d'état des lieux, des cautions pas toujours rendues dans leur intégralité et sans justificatifs au départ du locataire, réclamant plusieurs cautions solidaires, et à condition que les cautionnaires soit sortis de la cuisse de Jupiter et prouvent des ressources de gagnants millionnaires du Loto, se permettant une véritable inquisition des revenus, à remonter jusqu'à père, mère et grands-parents !!! Là, je pousse peut-être un peu le bouchon, mais pas si loin que cela. Et je ne parle pas des propriétaires se servant des agences immobilières pour faire barrière aux réclamations des locataires afin de louer hors de prix des logements laissés à l'abandon au niveau de l'entretien, dont le but est de payer les traites de leurs divers emprunts en toute indifférence et surtout sans aucun scrupule sur le dos de leurs locataires, coincés et sans marge de manoeuvre pour acquérir leurs propres logements. Des loyers qui atteignent bien souvent jusqu'à 80% de leurs revenus et dépassant largement les salaires de misère des emplois précaires devenus tellement à la mode, que l'issue fatale ne peut être que grossir les rangs des SDF.

Une belle mafia d'exploiteurs en tous les cas ! Il est vraiment temps de réagir ! J'ai connu cette galère durant des années. J'ai eu la chance de ne pas connaître les « joies » de la rue, heureusement. Mais la preuve que cela n'arrive pas qu'aux autres, et qu'il suffit de peu pour basculer ! Grâce à tout ce grand merdier, je n'ai pas réussi à me remettre un toit sur la tête en tant que propriétaire après l'avoir été à l'âge de 24 ans, quand le droit au travail était respecté et que l'avenir permettait encore de réaliser les rêves. Un divorce et le chômage suffisent à mettre K.O. et à passer sous le rouleau compresseur de la précarité à durée indéterminée.

Oui ! Je suis en colère de voir que ce sont toujours les mêmes qui subissent, qui doivent courber l'échine, sans même avoir droit à des miettes du gâteau que des goinfres se réservent à eux tout seuls, en éclaboussant les pauvres de leurs outrances, de leurs gaspillages et de leur mépris, jusqu'à avoir gangrené une classe moyenne qui ne peut plus vraiment conserver ce titre d'équilibre, puisque baissée d'un cran elle aussi et fragilisée au point de craindre à son tour, de se retrouver dans des cas extrêmes comme la rue invite aux regards aujourd'hui.

 

 

 

BELLE SOCIÉTÉ FRANÇAISE OU INJUSTICE RIME AVEC PRIVILÈGES, AVEC QUELQUES ESCROCS AUX MANETTES QUI, QUOI QU'ILS COMMETTENT EN DELITS D'ABUS DE POUVOIR, DE DETOURNEMENTS DE FONDS PUBLICS, DE MALVERSATIONS EN TOUT GENRE, RESTENT A L'ABRI DU CHÔMAGE ET DE LA RUE, PARCE QUE BIEN PROTÉGÉS PAR DES LOIS QU'ILS ONT PROMULGUÉES DANS CE BUT !

 

 

 

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"VIVRE, C'EST APPRENDRE A AIMER" - Abbé Pierre

 

"AIMER, C'EST AGIR" - Victor Hugo

 

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 21:02

 

 

Aujourd'hui, en rentrant de balade citadine, aux heures où le soleil ne darde pas encore, j'ai rencontré un papillon blanc avec quelques taches noires, volant de fleur en fleur sur un parterre de ma résidence. Comme il est très rare de faire de telles rencontres en milieu citadin, je suis restée en arrêt pour l'admirer quelques instants en train de butiner des fleurs, de toutes les couleurs, ressemblant à des petits choux, que des abeilles convoitaient également, en se répartissant la tâche de récolter le pollen. Tout ce petit monde minuscule semblait bien affairé, très pressé, accomplissant consciencieusement sa mission pollinisatrice. Cette rencontre m'a remplie de joie, car j'ai tout de suite pensé : « il y en a encore !!!!". Ces fragiles papillons résistent à l'acharnement des humains à se couper de la Nature et œuvrer à faire disparaître toutes les espèces vivantes qui les gênent, à coup d'insecticides et de désherbants en milieu urbain.

 

A 50 centimètres de mon regard, je suis restée sans bouger à le regarder faire, s'attardant plus longuement sur une fleur, ou s'éloignant très vite de celle qui avait dû être visitée avant lui, par ses copines les abeilles, bien sûr. Et je me rends compte que ce spectacle est presque devenu un événement de nos jours, de par notre déconnexion avec la Nature et la rareté de la biodiversité visible dans nos cités bétonnées, mis à part les jardins et les parcs, mais ces derniers n'imitant la Nature qu'à moitié avec l'empreinte de plus en plus formatée de jardiniers sculpteurs.

 

Aujourd'hui, il me faut remonter à l'enfance pour faire revivre des souvenirs d'un vécu avec le milieu du microcosmos, tout naturellement, sans imaginer à cette période où ce dernier faisait partie du quotidien, campagne et ville confondues, que l'avenir les mettrait sérieusement en péril à cause de l'activité humaine croissante, en voie de désenchantement et de détérioration profonde du milieu naturel.

 

J'ai continué mon chemin sans oublier de leur dire au revoir et leur souhaiter bonne chance. J'ai bien remarqué que je n'avais nullement perturbé leurs agapes du jour et qu'ils s'étaient peu souciés de ma présence éphémère et discrète.

 

De retour sur Internet, je me suis mise en quête de découvrir l'identité de ces fragiles ailes s'agitant dans l'air en me dévoilant leurs motifs discrets. Vues la description et la photo, je pense qu'il s'agit bien du Pieris brassicae ou "Pieride du chou »et une demoiselle plus précisément, semblerait-il !?? Comme il s'agit là d'un papillon commun, ce n'était pas à mettre en valeur une star des rhopalocères, mais pour moi un petit scoop du jour. Je sais que je vais faire sourire les résidents nature, randonneurs et autres découvreurs du peuple minuscule, mais il suffit de si peu de choses pour mettre du baume aux heures de morosité qui pourrissent le quotidien. Et les plus infimes pour certains sont d'une importance majeure pour d'autres. Chacun produit son bonheur là où il le puise et chacun en est son principal acteur. Enfin, il me semble !

 

Il faut seulement prendre le temps de regarder, de s'arrêter, de sortir des sentiers battus, savoir s'émerveiller sans retenue ! Prendre le temps de vivre peut-être tout simplement. Toutefois, il y a une question majeure qui me taraude aujourd'hui. Est-il encore possible de vivre proche de la Nature avec tout le bien-être souhaité, de paix et de sérénité ? Car cette course au tourisme qui ne cesse d'innover dans ce domaine ne rencontre-t-elle pas des effets pervers de nuisances, si l'équilibre n'est pas de mise et un appât du gain prioritaire nuisible à cet environnement si cher à notre bien-être.

J'ai toujours en tête cet exemple de la Pointe-du-Raz, ayant marqué mes jeunes années comme un site de totale liberté, à la rencontre des éléments, la mer, ses courants contraires du Raz de Sein et ce vent du large fracassant les vagues avec furie sur les rochers par fortes tempêtes, vous coupant le souffle, au sens figuré, de par toute cette beauté vierge d'humains ; cette force du vent vous coupant le souffle, au sens propre, en osant lui faire face.

 

Aller à la Pointe-du-Raz était bien se mesurer à la liberté totale, sans pollution humaine ! Pendant plus de 20 ans, lorsque mes souvenirs remontaient à ce site inoubliable, je reprenais en même temps une grande bouffée d'oxygène parfumée d'air iodée et mes yeux imprimaient sur un écran intérieur des images de mes randonnées avec mon chien sur ce site (devenu aujourd'hui un haut lieu touristique labellisé Grand Site de France) avec vue panoramique sur les phares de la Vieille et de Tévennec. Une époque bénie et pas grand monde à crapahuter sur cette formation graniteuse résistant à la force des éléments, et s'avançant dans la mer d'Iroise, comme la proue conquérante d'un navire ancré à terre, dominé par un sémaphore et sous le regard bienveillant de la statue Notre-Dame des Naufragés.

 

Je fais donc partie de ces privilégiés qui ont connu la bruyère sous les semelles de leurs pieds, car l'accès à ce site n'était pas balisé avec interdiction de fouler le sol où ces fleurs sont devenues si précieuses et protégées de cette pollution humaine de visiteurs, qu'il a fallu maintenir dans un sens giratoire, avec interdiction de dépasser la zone piétonne pour piétiner la lande, définitivement hors de portée.

 

Mais je n'en ressens aucune fierté, bien au contraire ! Car depuis, mes souvenirs sont contaminés par cet assaut humain développé par le Tourisme de masse, qui ne peut qu'être nuisible si les « bornes des limites » ne sont pas installées. Et se mêler à ce tourisme à la queue-leu-leu n'incite guère à l'envie d'approcher la Nature de cette manière. Aussi, ma nostalgie ne se porte pas sur le fait que j'ai pu bénéficier du privilège d'avoir profité de ce site exceptionnel dans des conditions à l'échelle humaine, en osmose avec le milieu naturel, mais de savoir que mes pas ne s'orienteront plus jamais vers cet endroit, depuis que j'ai découvert ce qu'il était devenu : un parasitage touristique à grande échelle et à but lucratif.

 

Je comprends bien que ces lieux exceptionnels attirent et il n'est pas raisonnable de s'en prendre aux amoureux de la Nature, ni aux curieux candidats aux circum-touristiques, mais ce n'est pas ma conception de la découverte de la Nature. Alors, je préfère utiliser les photos, les films et les documentaires pour rêver à ces échappées belles vers des sites enchanteurs. Même si la sensation ne pourra jamais être comparable, le voyage en solitaire, mais accompagnée d'une grande imagination, apporte de sérieux avantages.

 

Beg ar Raz, son nom breton, n'est qu'un exemple parmi tant d'autres sites désormais submergés par la faune humaine, au point de faire la queue souvent pendant des heures pour y avoir accès. Tous les coins du monde sont concernés par ce tourisme de masse, détournant complètement de ce slogan des baroudeurs : « l'aventure c'est l'aventure ».

 

De ce fait, je m'inquiète pour ces sites, peut-être un peu moins touristiques mais qui demeurent des attraits non négligeables pour simplement y résider. Seulement, ceux qui ressemblent à des petits coins de paradis s'avèrent de plus en plus inabordables financièrement, en concurrence désormais avec la manne touristique, qui « expulse », par obligation, une partie de leurs habitants résidents, en rendant les locations ou achats inaccessibles aux économiquement faibles et satisfaire ainsi des étrangers fortunés n'ayant pas résisté à l'appât tendu par l'attrait des lieux, et devenant des résidents prioritaires moyennant une rentrée financière très favorable à l'économie locale en s'y installant. Ce n'est probablement pas une généralité, mais cela existe et apte à laisser un goût amer.

 

Car si l'envie de changer de vie en changeant de ville ou de région, comme je l'ai fait souvent, peut-être trop même, afin de gagner en qualité de vie, je m'aperçois aujourd'hui que c'est devenu plus difficile et un défi à ne pas prendre à la légère avec cette pensée en tête que je me suis souvent appropriée, « Go ! l'aventure c'est l'aventure !!! » Les temps ont changé et les valeurs aussi !!! La remise en question est un acte réfléchi, dans tous les domaines d'ailleurs.

 

Je réalise qu'une simple rencontre avec un papillon en ce début de matinée, apparemment insignifiant, aura fait voyager mon esprit dans une réflexion, dont je cherche le rapport, mais qui n'en est pas moins la suite du fil conducteur de ma pensée vagabonde et à rebonds...... comme le vol du papillon !

 

Julie TOMIRIS

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