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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 23:38
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !
En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !

En souvenir d'un jour très particulier, le 14 août 2013, quand la Lune a pris rendez-vous avec le Soleil, vu d'un 9ème ciel !

 

En admirant ce soir la lune s'éclairant aux rayons du soleil couchant, dans cette tiédeur invitant à la rêverie et à passer la nuit à regarder les étoiles dans le ciel, ces minutes m'ont paru encore plus précieuses que d'habitude.

Le calme planait au-dessus des toits de la ville ! Les oiseaux s'étaient déjà endormis ! Je me laissais aller à une douce impression de sérénité que la Nature m'offrait dans cette contemplation divine. Depuis quelque temps, je fuyais plutôt ces heures de peintures solaires, me ramenant à des souvenirs que je voulais oublier par nécessité et pour me plier à la force du destin.

Dans ce moment d'éternité, tel un cadeau inestimable du présent, mon esprit s'est mis à vagabonder sur le sens à donner à la vie, quand le choix n'est pas permis et qu'il faut se plier à toutes les intempéries, puis les reconnaître finalement en fatalités. Quoi que nous décidions, nous ne sommes pas maîtres des événements. Nous avons trop souvent le sentiment de dominer la situation, même les plus scabreuses, les plus inconfortables, que nous nous empressons d'affirmer que nous les maîtrisons, que nous les gérons. Mais il ne s'agit que d'illusions ! Nous sommes menés par le bout du nez par notre destin ! C'est du moins le bilan que j'en fais aujourd'hui après nombre de déconvenues douloureuses.

Les heures de mon présent me murmurent à l'oreille que l'acceptation apaise la souffrance, éloigne les émotions dévastatrices, apure les sentiments égarés dans la passion et la colère des frustrations et ravive cette humilité à simplement être en vie. Car, même si nous n'avons pas demandé à venir sur Terre, maintenant que les pieds foulent le sol, comme les racines de l'arbre s'y enfoncent, nos ruades, nos prises de risques, nos défis tombés à l'eau, nos paris malheureux ; nous n'aurons fait que des cabrioles, des sorties de route, tenté de brouiller les cartes, foncé dans le brouillard pour accomplir quelques-uns de nos rêves, tout en sachant que les plus beaux seront toujours ceux que nous ne réaliserons jamais.

Une vie se mesure en trois temps : nous naissons, nous vivons, nous mourons ! Le sens est obligatoire et peut donner l'illusion d'être parfois giratoire, lorsque le sentiment de tourner en rond, de piétiner sur place, d'être cloué sur sa propre croix, de se heurter à des murs, errer dans un labyrinthe, nous taraude. Nous courons tous après des chimères dans le désert, que seuls quelques oasis nous désaltèrent et nous donnent la force d'avancer.

Quand la lucidité s'impose enfin à l'aveuglement, l'insouciance, ou même l'inconscience du bienheureux qui ne se pose aucune question, se laissant dériver au fil des courants, des vents et des marées, la mesure du temps reprend toute sa dimension. S'impose alors le désir de vouloir l'arrêter, le suspendre aussi facilement que nous pouvons stopper les aiguilles d'une horloge ou d'une montre pour en savourer toute sa valeur et son exception.

Ce temps d'une préciosité absolue jonchée d'instants révolus, qui n'auront jamais été appréciés à leur juste valeur, inestimable ! Notre mémoire est un trésor de souvenirs, de choses de la vie trop souvent négligées au profit de cette course inutile de devenir quelqu'un, d'être important, de satisfaire ses ambitions, d'atteindre la réussite ! Si l'on réfléchit un peu : à quoi çà sert tout çà, si au bout du chemin, il faut tout remettre au placard et revenir à la case départ ?

La valeur de l'essentiel ou les vraies valeurs ne seraient-elles pas faussées au départ après la prise en mains dès la naissance de nos cerveaux en construction, prêts à tout enregistrer, en bon et en mauvais?

Ce sont des valeurs d'une société qu'on nous a inculquées avec une camisole de force psychologique. Liberté, Égalité, Fraternité, Libre-arbitre ! Que de mots menteurs pour nous rassurer que nous ne faisons pas fausse route, mais que dans nos moments de doute, nos heures de réflexion et de remise en question, nous nous égarons. Une fois rectifié le cap à suivre par le bélier de têtes, les moutons de Panurge n'ont plus qu'à foncer têtes baissées !

Ce soir en contemplant le ciel et laissant libre court à toutes mes pensées, je me sens si petite, si insignifiante face à cet univers ! Un grain de sable, une poussière d'étoile, une âme dérivante dans le cours d'une vie du commun des mortels dans un monde où règne une chose qui brille de tous ses feux par son absence, seulement perceptible par quelques effets de lumière furtive aveuglante....l'Amour universel !

 

  

En admirant ce soir la lune s'éclairant aux rayons du soleil couchant, dans cette tiédeur invitant à la rêverie et à passer la nuit à regarder les étoiles dans le ciel, ces minutes m'ont paru encore plus précieuses que d'habitude.

Le calme planait au-dessus des toits de la ville ! Les oiseaux s'étaient déjà endormis ! Je me laissais aller à une douce impression de sérénité que la Nature m'offrait dans cette contemplation divine. Depuis quelque temps, je fuyais plutôt ces heures de peintures solaires, me ramenant à des souvenirs que je voulais oublier par nécessité et pour me plier à la force du destin.

Dans ce moment d'éternité, tel un cadeau inestimable du présent, mon esprit s'est mis à vagabonder sur le sens à donner à la vie, quand le choix n'est pas permis et qu'il faut se plier à toutes les intempéries, puis les reconnaître finalement en fatalités. Quoi que nous décidions, nous ne sommes pas maîtres des événements. Nous avons trop souvent le sentiment de dominer la situation, même les plus scabreuses, les plus inconfortables, que nous nous empressons d'affirmer que nous les maîtrisons, que nous les gérons. Mais il ne s'agit que d'illusions ! Nous sommes menés par le bout du nez par notre destin ! C'est du moins le bilan que j'en fais aujourd'hui après nombre de déconvenues douloureuses.

Les heures de mon présent me murmurent à l'oreille que l'acceptation apaise la souffrance, éloigne les émotions dévastatrices, apure les sentiments égarés dans la passion et la colère des frustrations et ravive cette humilité à simplement être en vie. Car, même si nous n'avons pas demandé à venir sur Terre, maintenant que les pieds foulent le sol, comme les racines de l'arbre s'y enfoncent, nos ruades, nos prises de risques, nos défis tombés à l'eau, nos paris malheureux ; nous n'aurons fait que des cabrioles, des sorties de route, tenté de brouiller les cartes, foncé dans le brouillard pour accomplir quelques-uns de nos rêves, tout en sachant que les plus beaux seront toujours ceux que nous ne réaliserons jamais.

Une vie se mesure en trois temps : nous naissons, nous vivons, nous mourons ! Le sens est obligatoire et peut donner l'illusion d'être parfois giratoire, lorsque le sentiment de tourner en rond, de piétiner sur place, d'être cloué sur sa propre croix, de se heurter à des murs, errer dans un labyrinthe, nous taraude. Nous courons tous après des chimères dans le désert, que seuls quelques oasis nous désaltèrent et nous donnent la force d'avancer.

Quand la lucidité s'impose enfin à l'aveuglement, l'insouciance, ou même l'inconscience du bienheureux qui ne se pose aucune question, se laissant dériver au fil des courants, des vents et des marées, la mesure du temps reprend toute sa dimension. S'impose alors le désir de vouloir l'arrêter, le suspendre aussi facilement que nous pouvons stopper les aiguilles d'une horloge ou d'une montre pour en savourer toute sa valeur et son exception.

Ce temps d'une préciosité absolue jonchée d'instants révolus, qui n'auront jamais été appréciés à leur juste valeur, inestimable ! Notre mémoire est un trésor de souvenirs, de choses de la vie trop souvent négligées au profit de cette course inutile de devenir quelqu'un, d'être important, de satisfaire ses ambitions, d'atteindre la réussite ! Si l'on réfléchit un peu : à quoi çà sert tout çà, si au bout du chemin, il faut tout remettre au placard et revenir à la case départ ?

La valeur de l'essentiel ou les vraies valeurs ne seraient-elles pas faussées au départ après la prise en mains dès la naissance de nos cerveaux en construction, prêts à tout enregistrer, en bon et en mauvais ?

Ce sont des valeurs d'une société qu'on nous a inculquées avec une camisole de force psychologique. Liberté, Égalité, Fraternité, Libre-arbitre ! Que de mots menteurs pour nous rassurer que nous ne faisons pas fausse route, mais que dans nos moments de doute, nos heures de réflexion et de remise en question, nous nous égarons. Une fois rectifié le cap à suivre par le bélier de têtes, les moutons de Panurge n'ont plus qu'à foncer têtes baissées !

Ce soir en contemplant le ciel et laissant libre court à toutes mes pensées, je me sens si petite, si insignifiante face à cet univers ! Un grain de sable, une poussière d'étoile, une âme dérivante dans le cours d'une vie du commun des mortels dans un monde où règne une chose qui brille de tous ses feux par son absence, seulement perceptible par quelques effets de lumière furtive aveuglante....l'Amour universel !

 

 

Prends ton sourire
Et donne-le à celui qui n'en a jamais eu
Prends un rayon de... soleil
Et fais-lui percer les ténèbres
Découvre une source
Et purifie celui qui est dans la boue
Prends une larme
Et dépose-la sur le visage de celui qui ne sait pas pleurer
Prends le courage
Et mets-le au cœur de celui qui ne peut plus lutter
Découvre un sens à la vie
Et partage-le avec celui qui ne sais plus où il va
Prends dans tes mains l'Espérance
Et vis dans la lumière de ses rayons
Prends la bonté
Et donne-la à celui qui ne sais pas donner
Découvre l'amour
Et fais-le connaître à tous.


MAHATMA GANDHI

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  • Ecrire est le meilleur moyen d'être un peu écouté !
Jouer de la musique, celui d'être entendu !
Pour être compris, il faut être écouté et entendu !
Et pour ces raisons, ce sont mes deux passions.
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