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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 19:32
 

 


      

Quel refuge plus beau qu’une île entre le ciel et l’eau ! Ce repaire isolé en plein milieu de l’Océan, où les pirates venaient enfouir leurs trésors au cœur de la végétation dense, que seule une carte détaillée pouvait permettre de retrouver.

 

Pouvoir se mettre à l’abri de toute civilisation, comme Robinson Crusoé avec pour seule compagnon son Vendredi. Combien de fois, dans ma vie, n’ai-je pas rêvé de cet eldorado paradisiaque, allongée sur le sable blanc à l’ombre d’un cocotier, en écoutant le murmure des vagues caressant le rivage !

 

Bon, ça, c’est le côté « idyllique » de l’Aventure des révoltés du Bounty, du pirate des caraïbes ; un peu moins drôle du bagnard de Cayenne ! Et encore, en creusant un peu, non pas pour trouver les trésors, mais pour découvrir que la vie sur une île déserte se mérite !

 

Il suffit de regarder Koh-lanta pour s’apercevoir que même à notre époque, ce n’est pas la dolce vita à coincer sa bulle, en buvant un cocktail aux fruits de la passion, allongé dans un hamac accroché entre deux cocotiers.

 

Les petites Vahinés dansant le Tamouré à l’arrivée des explorateurs se sont transformées en comité d’accueil folklorique au son du ukulélé dans les clubs de vacances, dont le plus connu fut bien sûr le Club Méditerranée et ses GO (gentil organisateur) et GM (gentil membre).

 

Que toutes ces îles désertes ont inspiré poètes, peintres, chanteurs, musiciens !

 

Certains en ont même fait l’acquisition..... d’une perdue au milieu de l’océan pour aller faire un break après une longue tournée !

 

Ce fut aussi le refuge du peintre Gauguin, puis Paul Emile Victor, en Polynésie française, après les explorations de ce dernier dans le Grand Nord. Changement de climat garanti pour un vrai dépaysement !

 

Personnellement, je préfère le port du paréo que celui de la peau de renne, obligeant les pauvres femmes esquimaux à la mâcher pendant des heures, et des jours, pour attendrir le cuir. Et tout ça pour fabriquer des bottes chaudes à leur cher et tendre !

 

Pas de dentistes dans le secteur pour réparer les dégâts ! Malgré leur nourriture très riche en poisson, les dents devaient succomber assez vite, après une telle contrainte de ménagère inuit.

 

J’ai même eu vent, au cours de mes pérégrinations dans des documentaires divers et variés, qu’il existait même un véritable commerce d’îles désertes à travers le monde. Des agences immobilières très spécialisées dans ce domaine se concurrenceraient fortement.

 

Et pour cause ! Même si le nombre des îles foisonnent, le potentiel financier d’éventuels acquéreurs ne courent pas les rues, à moins de s’appeler le roi du pétrole, ou Rock Feller, ou le plus célèbre d'entre eux, Crésus !

 

Mais ceux, qui ont eu et ont la chance de pouvoir se payer ce luxe, peuvent ensuite le transmettre à des héritiers pas mécontents, je suppose, des legs sans voisinage de proximité gênante, si ce n’est la faune et flore endémique de leur île paradisiaque.

 

D’autres se sont jetés sur les opportunités touristiques comme la misère sur le monde. Enfin, une expression pas très adaptée pour la circonstance, puisque l’appel de fonds débité sur le compte des clients des hôtels « quatre étoiles », voir cinq, n’est pas non plus à la portée du pleupleu du coin des Tuileries ou de la Porte Clichy en Ile-de-France.

 

Mais si nous sortons du côté bassement matérialiste, il reste le rêve, auquel la plupart d’entre nous s’accroche pour réussir un jour à fuir cette civilisation devenue très encombrante dans nos lieues de villégiature citadine.

 

Une île !

 

Rien que le mot et déjà c’est le décollage sans mettre la ceinture de sécurité vers les Marquises, les Tuamotu, Pitcairn avec le pavillon du Capitaine Crochet accroché autour du cou et la casquette du marin breton vissée sur la tête.

 

Pour les hommes, c’est se précipiter dans les lieux, où ils verront se trémousser les tahitiennes dans leur jupe végétale et leurs couronnes de fleurs de tiaré, enjolivant leurs visages bronzés. Les femmes, à la recherche de Tarzan dans les cocotiers, accompagné de Chita la guenon.... mais surtout sans…… Jane !

 

Pour peu qu’ils aient regardé le feuilleton « Daktari » dans leur jeunesse et ils vont se mettre en quête de Clarence, la lionne qui louche. Je vous sens perplexe tout à coup !

 

Oui, je sais ! Les épisodes se déroulent en Afrique et non pas en Polynésie. Qu’importe ! Quand nous en sommes au stade du rêve, la géographie, nous pouvons bien la mettre à la corbeille, puisque de toute façon nous n’aurons pas les moyens de nous payer le voyage, le séjour aller…..et encore moins le retour. Même en rêve !!

 

Des aventuriers ont amerri un jour dans ces contrées de vie que nous croyons cool, bien sûr, du haut de notre quotidien à nous prendre la tête et nous soigner à coups d'anxiolytiques ou d’antidépresseurs pour tenir le coup.

 

Un bon nombre d’entre eux ont même déposé leur sac de routards des mers sur les atolls pour continuer à pouvoir savourer des yeux cet échantillon du paradis terrestre.  

 

Mais beaucoup en sont revenus aussi, car il ne s'agit que de petits bouts de paradis. Il ne suffit pas de vivre sur une île pour connaître le bonheur.

 

Pas besoin de quitter sa famille non plus pour aller faire tourner un ballon sur son nez ! De faire des milliers de kilomètres pour s'évader du quotidien ! Nous avons souvent à côté de nous tous les éléments nous permettant d’être heureux. Il suffit de se montrer attentifs, curieux et disponibles pour ne pas rater l’occasion de découvrir son île, son petit coin de paradis.



 

 

 

Une île, c’est l’Amour........


 C’est l'espoir et le rêve d’évasion à bord du navire de la Passion, en savourant le  bonheur de  nos destins croisés pour une rencontre paradisiaque à faire pleurer les cocotiers.

 

Je crois qu’il suffit d’aimer et d’être aimé(e) pour atteindre enfin l’île déserte, rêvée et tellement espérée par les amoureux de la liberté à deux sur une plage de complicité, de tendresse et de respect.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by soleilvert29 - dans Histoires d'O(céan)
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Yanns 01/05/2010 09:25



Le papillon ému en parcourant ces vagues de mots magnifiques espère de tout son être se réchauffer très longtemps sur l'épaule de sa merveilleuse navigatrice. Il espère de tout son âme,
qu'aucun coup de vent, qu'aucune vague scélérate ne viendra briser l'amour qu'il voue à sa belle Nymphe de l'Océan. Il espère simplement que seule la mort pourra les séparer... et encore, les
embruns de l'océan porteront encore longtemps le parfum de cet amour peut-être éternellement... Yannement votre à jamais



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