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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 11:36

 

 

 

 

 

 

Résumé :

6a00d83425f5d353ef00e5506c02548833-640wiEtre chasseur est une passion née de l'atavisme ou des traditions archaïques, et Benjamin, le héros de cette histoire est un pur et dur, qui exploite même son métier de bûcheron pour mieux traquer ses victimes. C'est un homme rustre qui vit en célibataire au pied de la montagne, avec pour seul compagnon, son chien, un épagneul breton, baptisé Bounty.

 

Une montagne qu'il parcourt depuis son enfance, au cœur de laquelle il se sent en harmonie avec la Nature sauvage, tout en pouvant y puiser ses richesses à la pointe de son fusil, sans état d'âme.

 

Les jours se suivent et se ressemblent jusqu'au jour où, il va relever ses collets déposés ça et là, depuis l'avant-veille, dans des endroits stratégiques que lui seul connaît. Les grandes distances ne l'effraient pas et c'est un très bon marcheur.

 

Loup noirSur le chemin du retour, dans la soirée, après avoir eu vent de la présence du loup dans un secteur, par où il a décidé de passer pour rentrer dans ses pénates, il est arrêté brutalement en posant un pied à l'endroit où, se referme avec un bruit sec de ferrailles, deux puissantes mâchoires à dents, qui étaient légèrement dissimulées sous des feuilles. Une violente douleur et son regard posé sur l'objet lui indiquent qu'il s'agit du piège de l'enfer pour les animaux, ayant le malheur de le trouver sur leur route.

 

L'engin ayant pour vocation d'empêcher la victime de s'enfuir, Benjamin se retrouve dans l'impossibilité de s'en libérer, et ce malgré sa stature et sa force de bûcheron. Les dents du piège se sont enfoncées profondément dans la chair de son mollet et il perd son sang.

 

La nuit va l'envelopper avec ses douleurs et il va connaître le martyr vécu par l'animal, agonisant pendant des heures après avoir mis une patte dans ce piège d'une grande cruauté. L'arroseur arrosé !

 

Au bout de quelques heures de son agonie, deux loups, Oural et Iris, un couple alpha noir et blanche, le découvrent évanoui, étendu dans la neige, son chien assis à ses côtés. Au lieu de s'enfuir, comme ils le font à chaque fois qu'ils aperçoivent ou sentent un humain, ils s'approchent avec prudence de la forme allongée.

 

406512_291189664264009_100001189334075_751588_976959151_n.jpgDe cette rencontre improbable, une alliance sauvage providentielle se crée entre l'Homme ramené à sa condition animale et le Loup, faisant basculer le destin d'un chasseur, sous le choc d'une prise de conscience.

 

Délire ou Réalité ?? Le chasseur assiste alors à sa propre « mort » et son âme quitte cette enveloppe pour entrer dans celle d'un repenti.

 

Auteur : Julie Tomiris – le 26 avril 2012

 

 

✿ܓ


 

 

Voici le début de cette Nouvelle que je soumets à votre regard et n'hésitez surtout pas à me faire savoir si ces premières lignes de mon histoire ont     suscité en vous le désir de lire la suite. Votre avis m'intéresse !  

Merci à vous et bonne lecture.....

 

 

 

I. UN HOMME DES BOIS

 

La neige s’est mise à tomber sur la montagne à gros flocons, investissant le décor en conquérante absolue. Son abondance subite et silencieuse, recouvre rapidement les toits des maisons de son manteau immaculé, étouffant les bruits et transformant la marche à pas feutrés des passants surpris.

 

A la sortie du village, adossée au flanc de la masse rocheuse, sans pouvoir pour autant se protéger des intempéries, une petite maison aux volets bleus disparaît peu à peu sous son toit blanchi et semble s’alourdir du poids des larmes glacées du ciel.

 

De la cheminée se dégage une fumée rassurante de la quiétude semblant régner à l’intérieur de la maison. Un piéton frigorifié passant à proximité peut aisément imaginer que dans un faitout noirci par des flammes dévorantes, le repas du soir est en train de mijoter. Le fumet qui s’en dégage et s’envole dans les airs chatouille les narines, invitant les passants devenus des ombres dans la neige, à accélérer le pas pour arriver plus vite dans leur nid douillet.


En effet, une bonne odeur de cuisine parfume la maisonnée. Son propriétaire semble plutôt à l’aise dans ses bottes. Il est rentré chez lui, il y a presque une heure et n’a pas encore pris la peine de les retirer. Trop pressé d’allumer un bon feu dans la cheminée ! La réserve de bûches, soigneusement rangées au-dessous de celle-ci, était en rupture de stock. La première chose à faire en arrivant était donc d’aller en chercher dans la petite serre, jouxtant la maison, dont il se sert pour le stockage de divers outillages et pour sa réserve de combustible.

 

La faim l’avait fait sortir du bois et, comme chaque soir, il profitait de la flamme de l’âtre pour cuisiner son dîner. Benjamin est un homme de 28 ans, qui revendique son célibat comme un choix de liberté, devenu farouche les années passant. A deux reprises, il est tombé amoureux, et les deux fois, s’est fait abandonner, sans tambour ni trompette, par celles qui avaient fait battre son cœur un peu plus vite. Il en avait souffert, sans pour autant le montrer à qui que ce soit. Il a l’habitude de gérer ses désillusions sans témoins, excepté son chien, un épagneul breton, dont il préfère finalement la compagnie à celle des femmes. Elles sont trop compliquées à son goût et elles n’aiment pas la chasse. Alors que son chien est toujours partant pour l’accompagner à n’importe quelle heure, à la recherche du gibier, le fusil sur l’épaule, vêtu d’un pantalon treillis et la veste assortie. De plus, il l’a bien dressé pour cela et il est devenu un fin limier !! Le portrait type du parfait chasseur !

 

Quand il n’est pas vêtu de sa tenue de combat de Rambo des bois, il ressemble à un trappeur avec sa toque en fourrure de castor, voulant imiter Davy Crocket, en souvenir des lectures de son enfance parlant d’aventures. Dans sa maison, les peaux de pauvres bêtes sont éparpillées ça et là. Une fourrure d’ours est étalée sur le sol en face de la cheminée en guise de tapis. Le canapé est garni d'une peau de loup de couleur grise nuancée. Des fourrures de renard recouvrent des coussins posés sur ledit canapé. Certaines d’entre elles ont même récemment été rapportées chez lui, car une odeur de sang plane dans l’air et elles sont empilées dans un coin sur une chaise. Pour les fourrures d'animaux protégés en sa possession, comme l'ours ou le loup, il se garde bien de dévoiler qu'elles lui viennent de son père, du temps où il était son élève apprenti-tueur !

 

D’après l’un de ses ex amis, en raison de leur divergence « d’activités sportives », il est évident que le chasseur a fait fuir les prétendantes et que ce dernier n’est pas non plus porté sur la remise en question à ce sujet.

 

Son métier le maintient dans sa solitude, puisque tout au long de la journée, il élague, il coupe, il scie les arbres de la forêt. Un bûcheron qui joue les bourdons avec sa scie pour abattre les arbres sélectionnés par un trait jaune. Salarié, cela fait quelques années qu’il s’adonne à ce massacre, mais Benjamin n’est pas quelqu’un qui se laisse parasiter les méninges par une quelconque prise de conscience. Lorsqu’il lui arrive de rencontrer les défenseurs de la forêt, ses arguments sont basiques et sans appel. C’est son job ! Il doit vivre ! Point final !

 

Comme il mesure 1,88 m, qu’il a les épaules larges, les bras musclés de Popeye et des mains en forme de battoirs des lavandières du Portugal, personne ne lui cherche noise en osant le contredire. D’autant plus qu’il a la réputation de ne pas être très fin du côté de la boîte à réflexion. Plutôt soupe au lait à la moindre contrariété. Mais comment pourrait-il en être autrement....quand on est chasseur ?

 

Si Benjamin collectionne des fourrures d’animaux, c’est parce qu’ils ont eu le malheur de se trouver sur son chemin d’une manière ou d’une autre, Et que notre solitaire des sentiers battus n’a pas fait de quartiers ! Facile à deviner, sans avoir à faire de dessins, que Benjamin est chasseur et ne se prive pas d’étendre son permis de chasse au braconnage, en profitant de son métier pour déposer des collets aux endroits stratégiques, qu’il a eu le temps de manigancer et qu’il est le seul à connaître.

 

En effet, il a un avantage sur les autres chasseurs de passer au moins 8 heures par jour, pendant la semaine, sur le territoire même du gibier qu’il chasse. Il connaît donc très bien ses us et coutumes et peut faire un carton dès qu’il décide de sévir.

 

Ses seules circonstances atténuantes se concentrent dans l’éducation qui lui a été réservée. Avec un père chasseur, difficile de s’en sortir indemne, à moins de le renier pour devenir végétalien. Il y a peut être de tels spécimens, mais à savoir si des cas de « jurisprudence » existent, il faudrait peut-être creuser la question.

 

Néanmoins, un cas de repenti a circulé il y a quelques années. Son témoignage fut dès lors très apprécié du côté des anti-chasses et de tous ceux qui aiment les animaux. Un ancien guide de safaris pistant les animaux de la savane pour permettre à des tueurs fortunés d’assouvir leur passion en Afrique ; à jouer les bouchers sanguinaires, avides de rapporter leurs trophées de chasse. La plupart du temps, le gibier leur est amené sur un plateau pour être assassiné, moyennant une bonne rémunération. Des trophées qu’ils suspendent ensuite avec fierté, en rentrant chez eux, en exposition de leur lâcheté, au-dessus même de leur porte d’entrée. Par exemple, la tête d’un tigre sorti relooké de chez l’empailleur !!! Facile à imaginer l’impact pouvant traumatiser un enfant, découvrant la tête de l’animal rentrant à la  maison chaque soir après l’école. Surtout que le professionnel aura immortalisé ce bel animal en ayant bien fait ressortir l’aspect féroce… les belles canines du tigre en avant.

 

Si ce n’est pas au-dessus de l’entrée de la maison, c’est dans le salon, que sont exposés les cadavres ayant séjourné dans les locaux d’un taxidermiste au préalable pour y être empaillés et rester en vie dans leur expression. Quelle pratique barbare en finalité du meurtre commis ! Têtes de biches, de cerfs, de sangliers, écureuils, renards, loutres, etc…se retrouvent ainsi décapités et exposés à tout public en guise de décoration. Même dans certaines salles de restaurant, les clients peuvent se représenter de visu, le corps du morceau de viande qui trône dans leur assiette avec un nom de recette à flatter les « maîtres coq » !! Ces pauvres bêtes sont du plus bel effet, puisqu’elles sont des merveilles de la Nature et que l’Homme a trouvé le moyen de les conserver dans leur beauté originelle, même mortes !!!! Ils peuvent donc trôner dans la demeure du tueur patenté ! Suivant les collectionneurs sadiques, il est aussi possible de voir alignées et suspendues, sur un cadre préparé à les collecter, différentes pattes sectionnées des animaux qui sont tombés sous leurs balles, ou dans différents pièges posés par les atrophiés des neurones.

 

C’est dans cette ambiance parfumée de tueries en tout genre du monde animal que Benjamin a grandi. Une éducation équivalente à un lavage de cerveau de sa sensibilité, en le mettant face à la mort, sans état d’âme depuis sa plus tendre enfance. Difficile dans ce cas de redresser la barre du navire pour le remettre dans un cap d’empathie et de compassion.

 

Anesthésié en quelque sorte de l’émotion, provoquée par la vision de la souffrance animale dès le plus jeune âge, le bambin, arrivé à l’âge adulte, fera un chasseur très convenable, se faisant photographier l’air réjoui, son ego satisfait, à côté de la dépouille sanguinolente et sans vie de sa victime. Un ours, un loup, un tigre, une girafe, un gorille, etc. Le tribut est innombrable puisque cette pratique est perpétrée depuis des lustres dans la tradition des barbares.

 

Le chasseur est tellement étroit dans sa petitesse d’esprit, que vouloir lui faire comprendre que sa passion barbare n’est pas autre chose que l’expression de sa violence lâche et gratuite ; c’est une entreprise relevant d’un sport à haut niveau, tant le sujet est borné et imprévisible. Et comme l'hôpital se moque de la charité, ce sont ces mêmes dégénérés qui ont donné le nom de « nuisibles » à leurs victimes pour se dédouaner d'en être, eux !!! Tellement plus commode d'utiliser des boucs émissaires à leur lâcheté et leur cruauté !

 

Benjamin est de la même trempe par atavisme, et comme ses congénères, il a toujours un discours datant du moyen-âge, quand il étale ses arguments pour défendre son « sport traditionnel ». Les chasseurs se sont tellement mis en tête, en le criant sur les toits, qu’ils aiment la Nature et la connaissent mieux que personne, que c’en est devenu leur seule défense pour espérer excuser leur vilenie archaïque.

 

Cependant, ils se moquent bien de l’avis d’autrui, estimant qu’ils détiennent la vérité, que rien, ni personne ne les fera changer d’avis. De grosses brutes, épaisses !!! Et qui pèsent même lourds pour les élites en quête de pouvoir, prêts à leur lécher les bottes afin d'avoir leur bonne grâce et surtout leurs voix dans les urnes à leur profit !!

 

Toutefois, si cette diatribe est sans appel pour ces individus appartenant à une catégorie de chasseurs exécrables, parce que seulement des criminels d'animaux, pour le plaisir et comme ils disent, la sportivité, il en va autrement pour des populations vivant en autarcie dans la Nature, dont la survie dépend de la capacité des hommes à trouver de la nourriture.

 

Ces hommes des bois, tels que les Indiens d'Amazonie, Aborigènes d'Australie, ou de contrées sans forêts comme le Grand Nord par exemple, toutes ces peuplades dites primitives n'ont, bien sûr, rien à voir avec les pratiques de ces soi-disant civilisés. D'ailleurs, certains de ces chasseurs, que je nommerai de l'Extrême, ont tellement de respect pour le gibier qu'ils prélèvent à la Nature afin de nourrir leur famille, qu'après avoir mis à mort leur victime, ils s'agenouillent devant elle pour lui demander pardon et permettre ainsi à leur âme de trouver la paix. Il ne s'agit peut-être pas d'une pratiquecoutumière de l'ensemble de ces tribus indigènes de certaines régions du Monde, mais cela est un exemple du respect de ces chasseurs en milieu hostile et en communion avec la Nature.

 

Il est évident, également, que dans ces conditions de survivance, la transmission de la culture de la chasse n'aura sûrement pas le même impact que celle de nos pays toujours dits civilisés, dès lors que ces chasseurs patentés ou affirmés démontrent trop souvent à partir du moment où ils ont payé le droit de tuer des animaux pour une période donnée, qu'ils vont s'en donner à cœur joie et que leurs valeurs sont pacsées avec la cruauté et la barbarie.

 

 

***

 

En arrivant chez lui, ce soir, Benjamin a déposé négligemment sur la table, comme on dépose un vulgaire sac de patates dans la cuisine, le lièvre sans vie au corps encore tiède. Il l’a trouvé dans un des pièges à mâchoires, qu’il a déposés à plusieurs endroits de la forêt, où il travaille.

 

La patte de l’animal a été sectionnée et est à moitié arrachée. La pauvre bête a dû se débattre dans la pire des souffrances pendant des heures. Certains animaux vont même jusqu’à se couper la patte avec leurs dents pour pouvoir s’échapper après avoir été piégés. C’est le cas des renards et des loups, entre autres !! En général, ils ne vont pas loin et se vident de leur sang quelques heures plus tard.

 

Benjamin reste insensible aux souffrances de l’animal. Une mentalité qui correspond bien au personnage à l’allure rustre de l’homme des bois, avec la cervelle bien concentrée dans ses muscles de Rambo.

 

Il a dépecé le lièvre sans état d’âme, une fois de plus. Il l’a coupé en morceaux devant le regard attentif de son chien, se léchant les babines, dans l’espoir d’en avoir un morceau. Son maître l’a baptisé Bounty, en référence aux Révoltés du même nom. Dans sa jeunesse, il avait adoré tous ces films de pirates et de corsaires, dans leurs aventures d’au-delà des océans. Mais finalement, ses rêves de grand départ sur l’eau avec ses marins qui n’étaient pas des mauviettes, ont échoué dans la routine de bûcheron sur la terre ferme. En souvenir de ses rêves avortés, il a donné ce nom à son chien !""

A suivre.............

 

 

 

 

Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957),

Tous droits réservés.

 

 

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Published by soleilvert29 - dans Nouvelles
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Isilys 20/05/2012 15:58


Quelques mots, que vous invitiez, dans votre commentaire, à déposer et donc, c'est ce que je fais.
C'est avec une question que je commence : pourquoi ne pas mettre plusieurs petits extraits plutôt qu'un seul afin de nous offrir une vision plus élargie
de ce «conte» ?
Si je ne me permettrais jamais d'émettre une critique sur le style, considérant que chacun à le sien, tout comme sa propre expression, je voudrais revenir
sur le thème que vous avez choisi, et que vous dépeignez avec son côté le plus sombre, bien que réel pour beaucoup d'entre-eux, mais peut-être, trop sombre, sans pour autant rappeler qu'il existe
des chasseurs ayant encore un réel amour de la nature, qui ne sont pas trappeur, qui ne tirent pas sur un animal sauvage pour le plaisir, mais pour manger ou nourrir sa propre famille et qui
jamais ne fera feu sur un loup ou sur un ours etc. et qui ont toujours une sensibilité envers la vie même s'il prélève un être de chair, d'âme, de cœur.
Beaucoup loue la vie des amérindiens d'antan ou même ces peuples vivant encore hors de notre système et pourtant la chasse fait partie intégrante de leur
mode de vie bien qu'elle soit toujours respectueuse de la vie et de l'être tué.
En cela, ce que je veux vous soumettre, c'est l'idée même de risquer de raviver plus encore un conflit en l'espace des idées, au sein de ce schéma du pour et
du contre, qui finalement est souvent bien trop passionnel mais sans vraiment faire preuve de compréhension.
Je comprends ce que vous voulez dénoncer à travers cet extrait, et nous sommes bien sur la même longueur d'onde dans l'idée de dénoncer, le machiavélisme
qu'est devenue une certaine chasse lobbyiste, courant, avant tout, vers le pouvoir et la déliquescence de l'avoir, sans considération aucune pour la biodiversité, mais à user et à abuser d'image
négative, ne pensez-vous pas que vous allez provoquez l'effet inverse plutôt que de conscientiser les personnes susceptibles de vous lire et mieux, permettre à ceux qui chassent de se remettre,
aussi, en question, sur ce qu'ils appellent, pour certain, leur loisir, mais qui est aussi, pour d'autre, est un acte de vie (Peuples aborigène) ou, parfois de survie (Grand Nord
Canadien).
Nous le savons bien, la chasse ne disparaîtra pas du jour au lendemain, ni le véganisme, ne deviendra le mode de vie du plus grand nombre, mais peut-être
pouvons-nous espérer offrir, avec de nouveaux points de vue, avec les dénonciations assidues des actes barbares, des changements de conscience par ceux qui pratiquent la chasse avec respect et
sans haine aucune.
Voiloup un point de vue vous invitant... à la réflexion
 

Aux consciences étriquées,
N'opposez rien.
Vous risqueriez de les renforcer
Dans leur aptitude à nier
L'évidence même à l'ouverture,
Toujours à souhaiter
Pour chacun.

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